<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-2570932953477108133</id><updated>2011-07-30T17:45:02.470-04:00</updated><category term='Quelles institutions?'/><category term='Contribution au débat « L’économie que nous voulons »'/><title type='text'>Québec solidaire Hochelaga-Maisonneuve</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://qshm.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2570932953477108133/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://qshm.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Québec Solidaire Hochelaga-Maisonneuve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11532171933134093821</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>15</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2570932953477108133.post-8524584751176180654</id><published>2009-11-26T21:05:00.005-05:00</published><updated>2009-11-26T21:12:50.069-05:00</updated><title type='text'>Québec solidaire et la question nationale, à pas de tortue  et parfois carrément dans le champ</title><content type='html'>Par Yves Chartrand&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tant que membre de Québec solidaire, indépendantiste et militant de gauche, je suis très déçu des résultats du congrès de la fin de semaine dernière tel que j'ai pu en prendre connaissance dans les journaux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les avancées sur la question de l'Indépendance du Québec et de la défense de la langue française sont tellement timides. De plus il n'est jamais question d'identité québécoise au sein de notre parti comme si le nationalisme était  maladie grave d'extrême droite et la porte ouverte à la xénophobie, courant qui est très minoritaire chez les indépendantistes québécois. Et pourtant chez la majorité des autres peuples du monde la fierté nationale est une vertu et une réponse à la mondialisation et l'uniformisation des cultures à  travers la langue anglaise. Depuis quand porter haut et fort le flambeau de son identité est-il une honte ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans plusieurs autres pays d'immigration comme le nôtre la question de l'identité, de la langue et de l'intégration des immigrants se posent également et l'Allemagne vient d'ailleurs d'adopter un contrat social qui sera proposé aux nouveaux arrivants. Plutôt que de se mettre la tête dans le sable et de rester cantonné dans un carcan idéologique en se portant unilatéralement à la défense des minorités il serait préférable que la gauche québécoise développe et propose à la population un point de vue progressiste et moderne sur ces questions plutôt que de laisser le champs libre à la droite. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'autre part se contenter de dire que l'on va référer à la souveraineté à partir des sujets d'actualité et de continuer à utiliser le terme souveraineté au lieu d'indépendance me déçoit beaucoup. On peut ainsi comme au Parti Québécois entretenir une ambiguité avec un terme comme souveraineté, dans le cas de Québec solidaire avec un terme la souveraineté populaire, ce qui sert bien les intérêts des certains membres du parti frileux par rapport à l'indépendance ou carrément fédéralistes. Certains d'entre eux ont même proposé lors de notre assemblée de comté que le projet de Québec solidaire puisse se réaliser aussi bien dans le cadre d'un Canada renouvelé que d'un Québec souverain. Pourquoi ces gens ne militent-ils pas au NPD plutôt qu'à Québec solidaire? Françoise David s'illusionne si elle pense convaincre peu à peu ces militants du bien fondé de la souveraineté du Québec. Même s'ils étaient peu nombreux comme délégués au congrès selon elle leur présence le parti contribue à entretenir la confusion et l'immobilisme sur la question de l'indépendance du Québec et de la défense de la langue française et nous éloigne d'une grande partie des progressistes québécois. Ces mêmes gens qui ont appuyé les luttes de libération nationale et d'indépendance chez les autres peuples du monde ne reconnaissent pas celle du peuple québécois et jouent objectivement le même rôle d'éteignoir sur notre lutte que les fédéralistes « canadian ».  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les années 1960-70 au Québec la lutte pour l'indépendance du Québec et la justice sociale, et l'appui aux autres peuples dans leur lutte de libération étaient intimement liées. Pourquoi faudrait-il aujourd'hui prioriser la lutte pour la justice sociale aux dépens de notre lutte de libération nationale et non pas affirmer haut et clairement qu'ils sont indissociables pour Québec solidaire et en faire chaque jour la démonstration ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ce qui est de la défense de la langue française le parti parle timidement de la question et évite surtout de se prononcer sur des mesures concrètes et audacieuses comme l'enseignement collégial en français. Pourquoi ne pas dire que l'apprentissage du français devrait être obligatoire pour les nouveaux arrivants comme le font certains pays européens. On se contente de dire qu'il ne faut pas que la nouvelle bataille linguistique se mène sur le dos des immigrants. Je suis fatigué d'entendre parler des immigrants uniquement comme des victimes et non pas aussi comme des acteurs de la société québécoise dont les gestes et les paroles ont autant de poids que ceux des autres Québécois, et de plus en plus à Montréal où les Québécois d'origine française sommes devenus minoritaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ambiguité est également omniprésente dans la démarche de Québec solidaire vers la souveraineté du Québec avec la mise en place d'une assemblée constituante qui est parfois présentée comme un moyen pour atteindre la souveraineté et d'autres fois comme une démarche démocratique qui pourrait déboucher sur n'importe quel autre choix constitutionnel dont le statu quo. Dire une chose et son contraire n'est-ce pas la spécialité des partis traditionnels. Il ne faudrait pas que Québec solidaire vieillisse si vite… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yves Chartrand&lt;br /&gt;Montréal&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2570932953477108133-8524584751176180654?l=qshm.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://qshm.blogspot.com/feeds/8524584751176180654/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2570932953477108133&amp;postID=8524584751176180654' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2570932953477108133/posts/default/8524584751176180654'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2570932953477108133/posts/default/8524584751176180654'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://qshm.blogspot.com/2009/11/quebec-solidaire-et-la-question.html' title='Québec solidaire et la question nationale, à pas de tortue  et parfois carrément dans le champ'/><author><name>Jacquôt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16360121649613493567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2570932953477108133.post-1271407791080469168</id><published>2009-11-13T16:21:00.004-05:00</published><updated>2009-11-26T21:13:38.081-05:00</updated><title type='text'>Propositions pour l'assemblée générale du 16 novembre 2009</title><content type='html'>par Marc Bonhomme&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces deux propositions n'ont pas pu être soumises au vote de l'assemblée générale de Montréal du 12 novembre faute de quorum.  Mais quelques intervenants ont mentionné favorablement la première dans leur intervention (la deuxième n'avait pas été soumise à la discussion).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PROPOSITION 1&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Considérant que l’assemblée générale de QS-Montréal du 4 octobre avait voté la résolution suivante :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-----------&lt;br /&gt;La principale telle qu'amendée est adoptée majoritairement : &lt;br /&gt;« Que QS-Montréal propose aux instances compétentes :&lt;br /&gt;1.      de réévaluer le calendrier des débats pré-congrès&lt;br /&gt;2.      d'envisager de repousser la date du congrès&lt;br /&gt;3.      tout en ouvrant le plus tôt possible en parallèle et en synthèse le 2e enjeu sur l'économie &lt;br /&gt;            et l'écologie car il y a urgence sociale et économique. &lt;br /&gt;Le tout afin de donner le plus de temps possible aux militantEs de faire un meilleur débat démocratique. »&lt;br /&gt;------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Considérant l’échec participatif du processus de programme à ce jour.  Aucune instance locale ou régionale de l’Estrie, y compris Sherbrooke, aucune du centre du Québec, aucune des Chaudère-Appalaches, y compris Lévis-Lauzon, aucune du Bas-St-Laurent, aucune de la Gaspésie, aucune du Centre-du-Québec, aucune de la Mauricie, aucune du Saguenay-Lac-St-Jean, y compris Ville du Saguenay, n’ont envoyé d’amendements pour le congrès de la fin novembre.  Une seule instance de l’Outaouais, une seule de l’Abitibi-Témiscamingue, une seule de Laval, une seule de Lanaudière, une seule de la Côte-Nord/Nord du Québec l’ont fait.  Aucun association étudiante de la région métropolitaine de Montréal n’a participé et une seule ailleurs, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Considérant que beaucoup moins de membres ont participé aux deuxièmes parties des assemblées générales de la région de Montréal et d’Hochélaga-Maisonneuve pour les amendements,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Considérant que le quorum n’a pas été atteint lors de la réunion de la région de Montréal devant élire les délégués et finaliser le vote sur les amendements,  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Considérant que la démarche programmatique actuelle est l'aboutissement d'un processus qui dure depuis plus d’un an et qui devait être un modèle de démocratie participative,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Considérant qu’à une exception près, les postes de la Coordination nationale, à ce jour, ne sont pas postulés par plus d’une personne,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Considérant qu’il y a à ce jour plus de deux fois plus d’hommes (7) que de femmes (3) postulant un poste à la Coordination,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Considérant que l’échéance des mises en candidatures a dû être prolongée,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Considérant que le débat programmatique occulte complètement les crises économique, écologique et sociale en faisant de la question nationale un enjeu quasi uniquement constitutionnel décroché de la conjoncture, ce qui démoralise les membres,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Considérant que la pertinence de la revendication de l’indépendance nationale d’un point de vue de gauche ne saurait qu’être intimement liée à un « projet de société », c’est-à-dire que libération nationale et libération sociale sont deux facettes de la même médaille, liaison que ne permet pas l’actuelle démarche programmatique,  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est proposé que les déléguées de Hochélaga-Maisonneuve au congrès de novembre 2009 fassent les propositions suivantes :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. de rejeter de l'ordre du jour du congrès proposé par la coordination nationale tous les points concernant le programme et les élections.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. de proposer que la journée du samedi soit principalement consacrée à un débat d'urgence sur les crises économique, écologique et sociale et leurs rapports avec les questions nationales québécoise et aborigènes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. de proposer que la journée du dimanche soit principalement consacrée à mettre sur pied une nouvelle démarche programmatique.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PROPOSITION 2&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Considérant que les instances statutaires locales et régionales doivent être au centre de toute démarche programmatique,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Considérant que les textes provenant de la commission politique comportaient des sérieuses déficiences,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Considérant que la démarche par étapes empêche de faire des liens essentiels, par exemple entre la question nationale et la question sociale;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est proposé que la démarche programmatique se base sur les principes suivants :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Le seul cadre contraignant de la démarche programmatique sera la Déclaration de principes.  Engagements électoraux, mémoires et manifestes sont des documents de références.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. Le programme sera discuté et adopté en une seule étape comprenant tous les enjeux et thèmes, ce qui raccourcira le temps total du processus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. Les instances statutaires, soit les assemblées générales et les instances élues, locales, régionales, sectorielles et nationales, commencent le débat programmatique immédiatement sans attendre de textes centraux et adoptent des propositions quand elles jugent qu'elles sont prêtes à le faire tout en respectant les échéances prévues par le processus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4. Les instances statutaires sont encouragés, mais sans aucune obligation de leur part, à consulter les non membres sur leurs territoires et secteurs attribués par les statuts selon des modalités qu’elle détermineront. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5. La section programme du site Internet publiera les propositions des instances statutaires aussitôt qu'elles seront reçues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6. La commission politique et ses comités thématiques, tout comme tout membre, groupe de membres et collectifs reconnus par les statuts qui le désirent, pourront publier des textes de référence dans des sous-sections séparées de la section programme du site Internet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7. La Conseil national, à un moment approprié, tiendra une ou des sessions spéciales sur le programme suivies d’un vote indicatif individuel, par des modalités appropriées, sur chacune des propositions acheminées par les instances de base.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8. Le comité de synthèse du CN, à un moment approprié du processus de programme mais après les débats en CN avec vote indicatif qui lui serviront de guide, produira une synthèse dans le style de celle produite pour le congrès de novembre 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;9. La démarche programmatique sera coordonnée par un comité spécial élu au congrès de novembre 2009 et redevable au CN.  Il aura comme première tâche de préciser la démarche programmatique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marc Bonhomme, 13 novembre 2009&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2570932953477108133-1271407791080469168?l=qshm.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://qshm.blogspot.com/feeds/1271407791080469168/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2570932953477108133&amp;postID=1271407791080469168' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2570932953477108133/posts/default/1271407791080469168'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2570932953477108133/posts/default/1271407791080469168'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://qshm.blogspot.com/2009/11/propositions-pour-lassemblee-generale.html' title='Propositions pour l&apos;assemblée générale du 16 novembre 2009'/><author><name>Québec Solidaire Hochelaga-Maisonneuve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11532171933134093821</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2570932953477108133.post-3835927629330181925</id><published>2009-10-08T23:34:00.009-04:00</published><updated>2009-10-08T23:59:22.142-04:00</updated><title type='text'>Assemblée générale spéciale - Enjeu 1 (suite)</title><content type='html'>&lt;p  style="margin: 0.15cm 0.03cm 0cm;font-family:arial;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:130%;" &gt;Aux membres de QS Hochelaga-Maisonneuve, bonjour !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p  style="margin: 0.3cm 0.03cm 0cm;font-family:arial;" align="justify"&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:130%;" &gt;&lt;span lang="fr-CA"&gt;Les discussions commencées lors de l'assemblée générale de mardi   6 octobre se poursuivront lors d'une nouvelle assemblée générale&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p  style="margin: 0.3cm 0.03cm 0cm;font-family:arial;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:180%;" &gt;&lt;span lang="fr-CA"&gt;&lt;b&gt;mardi prochain, 13 octobre à compter de 19 h&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p  style="margin: 0.3cm 0.03cm 0cm;font-family:arial;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:180%;" &gt;&lt;span lang="fr-CA"&gt;&lt;b&gt;aux Enfants de l'espoir, 4650, rue Ontario est.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p  style="margin: 0.3cm 0.03cm 0cm;font-family:arial;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:130%;" lang="fr-CA" &gt;L'ordre  du jour proposé est le suivant :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p  style="margin: 0.4cm 0.03cm 6px 1.27cm; line-height: 150%;font-family:arial;" align="left"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:130%;" &gt;1.  Vérification du quorum&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p  style="margin: 0.4cm 0.03cm 6px 1.27cm; line-height: 150%;font-family:arial;" align="left"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:130%;" &gt;2.  Présidence et secrétariat d'assemblée&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p  style="margin: 0.4cm 0.03cm 6px 1.27cm; line-height: 150%;font-family:arial;" align="left"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:130%;" &gt;3.  Ordre du jour&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p  style="margin: 0.4cm 0.03cm 6px 1.27cm; line-height: 150%;font-family:arial;" align="left"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:130%;" &gt;4.  Adoption du procès-verbal de l'assemblée du 6 octobre 2009&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_n3CVcGN9cUQ/SrBBTYonhfI/AAAAAAAAAAU/GUQbKZt8jvA/s320/Perspectives3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 278px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_n3CVcGN9cUQ/SrBBTYonhfI/AAAAAAAAAAU/GUQbKZt8jvA/s320/Perspectives3.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p  style="margin: 0.4cm 0.03cm 6px 1.27cm; line-height: 150%;font-family:arial;" align="left"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:130%;" &gt;6.  Congrès&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt;   &lt;blockquote&gt;     &lt;blockquote&gt;       &lt;blockquote&gt;         &lt;p style="line-height: 150%; margin-bottom: 6px;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:130%;" &gt;a)          &lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);" lang="fr-CA"&gt;débats sur le Cahier des &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:130%;" &gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);" lang="fr-CA"&gt;perspectives&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;      &lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:130%;" &gt;b) désignation des déléguéEs&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;      &lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:130%;" &gt;c) mandat final des déléguéEs*&lt;/span&gt;       &lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;     &lt;/blockquote&gt;   &lt;/blockquote&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p  style="margin: 0.4cm 0.03cm 6px 1.27cm; line-height: 150%;font-family:arial;" align="left"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:130%;" lang="fr-CA" &gt;7.  Questions diverses&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p  style="margin: 0.4cm 0.03cm 6px 1.27cm; line-height: 150%;font-family:arial;" align="left"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:130%;" lang="fr-CA" &gt;8.  Fin de l'assemblée&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p  style="margin: 0.3cm 0.03cm 0cm;font-family:arial;" align="justify"&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:130%;" &gt;&lt;span lang="fr-CA"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span&gt;Vous trouverez ci-joint le procès-verbal de l'assemblée d'hier, et vous recevrez dans les plus brefs délais un document-synthèse (ci-dessous) présentant en parallèle les articles du cahier de perspectives et les amendements proposés à ces articles.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p  style="margin: 0.3cm 0.03cm 0cm;font-family:arial;" align="justify"&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:130%;" &gt;&lt;span lang="fr-CA"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span&gt;Je vous invite aussi à consulter les documents présentés sur le site &lt;a href="http://programme.quebecsolidaire.net/" target="_blank"&gt;http://programme.&lt;wbr&gt;quebecsolidaire.net&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;font-size:130%;" &gt;&lt;/span&gt; &lt;p  style="margin: 0.3cm 0.03cm 0cm;font-family:arial;" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Le cahier synthèse est scindé en trois sections (priorités 1-5, priorités 6-9, non-prioritaires). Les numéros de pages se suivent: le 2e cahier commence à la page 16 et le 3e à la page 24.»&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:130%;" &gt; :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a class="draggable" onmousedown="dragObj.dragIndex=1;return false;" target="_blank" href="http://qs-homa.webs.com/enjeu1/Synthese_priorites_1-5c.pdf"&gt;Synthese_priorites_1-5c.pdf&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a class="draggable" onmousedown="dragObj.dragIndex=2;return false;" target="_blank" href="http://qs-homa.webs.com/enjeu1/Synthese_priorites_6-9c.pdf"&gt;Synthese_priorites_6-9c.pdf&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a class="draggable" onmousedown="dragObj.dragIndex=0;return false;" target="_blank" href="http://qs-homa.webs.com/enjeu1/Synthese_non_prioritaires_c.pdf"&gt;Synthese_non_prioritaires_c.pdf&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p  style="margin: 0.3cm 0.03cm 0cm;font-family:arial;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:130%;" &gt;Salutations solidaires,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.3cm 0.03cm 0cm; font-family: arial;"&gt; &lt;/p&gt; &lt;p  style="margin-right: 0.03cm; margin-bottom: 0cm;font-family:arial;" align="left"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:130%;" &gt;Christine Dumas, secrétaire du comité de coordination de QSHM&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2570932953477108133-3835927629330181925?l=qshm.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://qshm.blogspot.com/feeds/3835927629330181925/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2570932953477108133&amp;postID=3835927629330181925' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2570932953477108133/posts/default/3835927629330181925'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2570932953477108133/posts/default/3835927629330181925'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://qshm.blogspot.com/2009/10/aux-membres-de-qs-hochelaga-maisonneuve.html' title='Assemblée générale spéciale - Enjeu 1 (suite)'/><author><name>Jacquôt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16360121649613493567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_n3CVcGN9cUQ/SrBBTYonhfI/AAAAAAAAAAU/GUQbKZt8jvA/s72-c/Perspectives3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2570932953477108133.post-497639585259490461</id><published>2009-10-08T23:33:00.001-04:00</published><updated>2009-10-09T17:11:45.850-04:00</updated><title type='text'>Commentaire : Québec Solidaire et la question nationale québécoise</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;font-family:arial;font-size:130%;"  &gt;Par Yves Chartrand&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:130%;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Québec Solidaire comme bien des mouvements ou partis politiques de la gauche québécoise par le passé est de nouveau confronté au moment de la préparation du congrès de novembre prochain à des choix parfois déchirants sur la question nationale québécoise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:arial;font-size:130%;"  &gt;Un point de départ différent&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:130%;"  &gt;&lt;br /&gt;Le point de départ de tous les membres et militant(e)s n’est pas le même. Certain(e) ont toujours été des indépendantistes depuis toujours même si comme moi ils ont passé par une période ‘’ d’égarement ml ‘’ dans la période du référendum de1980. Pour moi il n’y a pas plus de priorisation personnelle dans mon engagement indépendantiste et de gauche. L’indépendance du Québec et la justice sociale sont deux valeurs auxquelles je crois profondément et je me suis joint à Québec Solidaire où je peux retrouver ces deux valeurs, le Parti Québécois n’ayant jamais été indépendantiste, ce que j’ai réalisé il n’y a pas si longtemps, et il n’est plus incliné à gauche depuis plusieurs années déjà. Pour moi la cause de l’indépendance du Québec n’est ni de gauche ni de droite puisqu’il s’agit d’une lutte de libération nationale menant à l’indépendance politique comme l’ont vécu plusieurs peuples dans les dernières décennies. Plusieurs d’entre nous ont soutenu à l’époque la lutte des peuples palestinien, cubain, irlandais et autres dans leur lutte pour défendre ou atteindre l’indépendance politique. Puisque Québec Solidaire est un parti de gauche il aura dans une future coalition de tous les indépendantistes québécois en vue d’une future échéance électorale ou référendaire à défendre son option pour que le projet de pays soit basé sur une plus grande justice sociale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour d’autres camarades et amis qui ne se définissent pas comme indépendantistes l’indépendance est un outil pour en arriver à plus de justice sociale et non une fin en soi. Certains envisagent même que cela puisse se réaliser à l’intérieur dans le cadre du fédéralisme canadien actuel. Ils vivent sans doute une solidarité avec tous les travailleurs et couches populaires du Canada qui les anime en premier lieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que l’on soit d’une tendance ou l’autre cela se répercutera sur nos prises de position respectives sur d’autres questions comme la langue française au Québec ou l’identité québécoise et le pluralisme québécois. Un indépendantiste de gauche montera rapidement aux barricades pour défendre la langue française à Montréal et souhaitera un plus fort désir d’intégration de la part de certains immigrants ou de certaines communautés ethniques et un état québécois laic plus affirmé, alors qu’un militant de gauche avant tout mettra avant tout l’accent sur la défense des droits de ces derniers et leur intégration, et la responsabilité de la société d’accueil à cet effet tout en défendant une laicité qui va moins loin comme sur le port de signes distinctifs religieux chez les fonctionnaires de l’Etat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:arial;font-size:130%;"  &gt;Un point de rencontre possible&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:130%;"  &gt;&lt;br /&gt;Québec Solidaire se définit déjà comme un partie souverainiste et veut maintenant à partir du Cahier de perspectives préparé par la commission politique se définir comme un parti indépendantiste. A moins de se retrouver dans le même dilemme que les souverainistes du Parti Québécois et les indépendantistes dits ‘’ purs et durs ‘’  qui ont pour la plupart déserté ses rangs, ou le dilemme entre fédéralistes, et souverainistes et indépendantistes, il nous faut faire un pas en avant et clarifier notre option.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le but de préserver l’unité du parti et de respecter les différentes tendances, un compromis est peut-être possible à l’étape actuelle tout en sachant que nous aurons tôt ou tard à revenir sur la question dans le contexte de l’évolution des débats sur la question dans la société québécoise et au sein des partis politiques québécois au cours des prochaines années. Le compromis auquel je pense est celui de s’entendre pour le moment sur l’idée de départ que &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:arial;font-size:130%;"  &gt;« La lutte du peuple québécois pour l’indépendance est avant tout une lutte de libération nationale politique, économique et sociale »&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:130%;"  &gt;. Ce point de départ sur lequel nous pourrions peut-être nous entendre pour le moment fait référence à une lutte globale campée à gauche tel que formulé depuis des décennies par la gauche indépendantiste québécoise et conséquente avec notre appui aux autres luttes d’indépendance ailleurs dans le monde. Il est également cohérent et conséquent avec le fait de s’être affirmé jusqu’ici comme un parti souverainiste et non souverainiste-associationniste. Cette prise de position serait également en correspondance avec les valeurs de notre parti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:arial;font-size:130%;"  &gt;Une discussion à poursuivre&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:130%;"  &gt;&lt;br /&gt;Pour ce qui est de l’avenir nous aurons le temps de revenir de nouveau sur la question plus tard et les questions identitaire, linguistique et le pluralisme seront largement débattues dans l’ensemble de la société québécoise au cours des prochains mois et des prochaines années car l’ensemble des Québécois n’arrivent pas facilement à trancher eux non plus sur ces questions délicates comme plusieurs autres société démocratiques dans le monde, en plus d’avoir ici à trancher sur la question nationale.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2570932953477108133-497639585259490461?l=qshm.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://qshm.blogspot.com/feeds/497639585259490461/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2570932953477108133&amp;postID=497639585259490461' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2570932953477108133/posts/default/497639585259490461'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2570932953477108133/posts/default/497639585259490461'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://qshm.blogspot.com/2009/10/quebec-solidaire-et-la-question.html' title='Commentaire : Québec Solidaire et la question nationale québécoise'/><author><name>Jacquôt</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16360121649613493567</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2570932953477108133.post-2898753804941670186</id><published>2009-10-08T23:32:00.000-04:00</published><updated>2009-10-08T23:42:27.993-04:00</updated><title type='text'>Assemblée générale spéciale - Octobre 2009</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://programme.quebecsolidaire.net/documents/Perspectives.pdf" target="_blank"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 276px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_n3CVcGN9cUQ/SrBBTYonhfI/AAAAAAAAAAU/GUQbKZt8jvA/s320/Perspectives3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5381873355993875954" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div&gt;Le comité de coordination de Québec solidaire - Hochelaga-Maisonneuve invite les membres à participer à une assemblée générale spéciale :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Quand : &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;mardi 6 octobre 2009 à 19 h 00 ; &lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.google.com/calendar/event?action=TEMPLATE&amp;amp;hl=fr&amp;amp;text=assembl%C3%A9e%20g%C3%A9n%C3%A9rale%20sp%C3%A9ciale%20%3A%20Cahier%20de%20perspectives%20sur%20l%27Enjeu%201&amp;amp;dates=20091006T190000%2F20091006T220000&amp;amp;location=aux%20Enfants%20de%20l%27espoir%204650%20rue%20Ontario%20Est&amp;amp;ctz=America%2FMontreal&amp;amp;details="&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 114px; height: 36px;" src="http://www.google.com/calendar/images/ext/gc_button6_fr.gif" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Où : &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;aux Enfants de l'espoir, &lt;a href="http://maps.google.ca/maps?f=q&amp;amp;source=s_q&amp;amp;hl=fr&amp;amp;q=4650,+rue+Ontario+est,+montreal,+qc&amp;amp;vps=1&amp;amp;jsv=175c&amp;amp;sll=45.544981,-73.547638&amp;amp;sspn=0.006522,0.021136&amp;amp;ie=UTF8&amp;amp;ei=UBWxSurEOpXyzATqq9GpBg&amp;amp;sig2=vrXY-mw9xEjxDWeAn-Wf8Q&amp;amp;cd=1&amp;amp;geocode=FTchtwIdLOid-w&amp;amp;cid=2964562178438625408&amp;amp;li=lmd" target="_blank"&gt;4650, rue Ontario est&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Cette assemblée générale spéciale permettra de discuter du Cahier de perspectives sur l'enjeu 1 (Pour un Québec démocratique, pluraliste et indépendant).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;L'assemblée générale spéciale doit se prononcer sur le cahier proposé par Commission politique. Nous vous invitons à le consulter et à participer aux discussions dans l'association de notre circonscription qui mèneront à l’adoption de la première partie du futur programme politique de Québec solidaire au Congrès des 20, 21 et 22 novembre prochain.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;L'assemblée générale spéciale devra indiquer en indiquant sur elle est "Pour" ou "Contre" ces propositions ce qui aidera le comité synthèse et le comité de coordination national à bien préparer le congrès et tenant compte de ce qui s’est passé dans les réunions locales et régionales.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Mais l'assemblée générale spéciale peut également proposer des amendements aux propositions sur la table ou sinon l'assemblée peut également demandé que la proposition soit "Référer", soit le sujet de la proposition ne devrait pas se retrouver dans notre programme à ce moment-ci et qu'il se pourrait que l’enjeu soit plus approprié pour une plate-forme électorale ou qu’on le reporte à une discussion programmatique ultérieure.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Donc pour bien se préparer à cette assemblée générale spéciale, vous pouvez consulter le &lt;a target="_blank" href="http://programme.quebecsolidaire.net/documents/Perspectives.pdf"&gt;Cahier de perspective&lt;/a&gt; disponible sur le site Internet et un peu plus d'information sur la procédure sur le site &lt;a target="_blank" href="http://www.intranet.quebecsolidaire.net/spip.php?article1585"&gt;Intranet&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Pour participer à cette démarche vous pouvez donnez vos idées en ajoutant un commentaire au bas de cette page avant l'assemblée du 6 octobre 2009. Cependant le formulaire de commentaire ne permet les messages que de 4096 caractères ou moins.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Si vous avez des messages plus volumineux, vous pouvez les transmettre par courriel à &lt;a target="_blank" href="mailto:qshochelagamaisonneuve@gmail.com"&gt;qshochelagamaisonneuve@gmail.com&lt;/a&gt; . Ces messages seront publiés sur la page &lt;a target="_blank" href="http://qshm.blogspot.com/2009/09/commentaires-des-membres-sur-le-cahier.html"&gt;Commentaires des membres sur le Cahier de perspectives&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2570932953477108133-2898753804941670186?l=qshm.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://qshm.blogspot.com/feeds/2898753804941670186/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2570932953477108133&amp;postID=2898753804941670186' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2570932953477108133/posts/default/2898753804941670186'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2570932953477108133/posts/default/2898753804941670186'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://qshm.blogspot.com/2009/09/assemblee-generale-speciale-octobre.html' title='Assemblée générale spéciale - Octobre 2009'/><author><name>QshmBlogger</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01525852407110942937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_n3CVcGN9cUQ/SrBBTYonhfI/AAAAAAAAAAU/GUQbKZt8jvA/s72-c/Perspectives3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2570932953477108133.post-487406765144368403</id><published>2009-09-22T18:37:00.005-04:00</published><updated>2009-09-26T21:36:50.796-04:00</updated><title type='text'>Commentaire : « L'indépendance, plus que jamais »</title><content type='html'>&lt;!--StartFragment--&gt;  &lt;p class="MsoBodyText3"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;par Marc Bonhomme&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoBodyText3"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Réponse à la proposition alternative Saillant-Lessard&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText3"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Pour la libération nationale/sociale : L’indépendance &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Dans mon texte précédent « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Un pas en avant, deux pas en arrière&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; » portant sur le cahier de perspective (CP) — malencontreusement nommé « cahier de synthèse » — je n’avais pas discuté de la proposition de substituer le terme indépendance à souveraineté.  Je me réjouissais de ce que le mot d’ordre de l’indépendance enfin damait le pion à l’insipide « souveraineté populaire », concept qui signifie n’importe quoi et son contraire, pendant social-libéral de la « souveraineté-(votre expression préférée) péquiste.  Tout en soulignant que cette proposition, et tout la stratégie à laquelle elle était arrimée, était déconnectée de la lutte contre la crise qui marquera la prochaine période, je la considérais comme « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;un pas en avant&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; ».  Dans mon optimisme, je croyais qu’elle ne ferait pas problème.  Jusqu’arrive sur la table la contre-proposition des deux membres de l’exécutif, François Saillant et Stéphane Lessard (SL) : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 3pt 0in 0.0001pt 35.3pt;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;« &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Nous ne partageons cependant pas la logique qui sous-tend le cahier de perspectives […]  Ce qui nous est proposé est ni plus ni moins que le programme d’un Québec indépendant et d’une éventuelle République du Québec. […] l’indépendance deviendrait, de ce fait, l’article 1 du programme, […]  Il est vrai que ce projet de société ne sera réalisable dans son intégralité que si la population fait le choix de faire du Québec un véritable pays, maître de tous ses pouvoirs. Il sera toutefois réalisable en partie dès le moment où Québec solidaire prendra le pouvoir et il le restera tant et aussi longtemps que la population du Québec n’aura pas opté pour un Québec indépendant. […] Nous ne jugeons par ailleurs pas opportun de trancher entre les termes «souveraineté» et «indépendance». […] Nous considérons cependant prématuré d’opter d’ores et déjà pour un régime républicain, […]  Nous ne voyons pas ailleurs pas la nécessité de nous étendre aussi longuement que ne le fait le Cahier de perspectives sur la stratégie lors d’un débat sur le programme.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; » &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Voilà posé en filigrane le débat péquiste sur l’étapisme : référendum versus élections référendaires.  Ce débat n’est pas encore très net.  Il ne fait que débuter.  SL sont en effet d’accord avec la stratégie de la direction nationale : élections d’un gouvernement Québec solidaire / assemblée constituante / référendum.  Cependant, ils ont vu la faille : que va foutre le gouvernement Québec solidaire entre l’élection gagnante et le référendum… ce qui peut être long.  Pour s’assurer que ce sera le plus long possible, nos deux contestataires affirment qu’« &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;[a]près l’élection de l’Assemblée constituante, celle-ci aura la responsabilité et les moyens de mener un vaste processus de démocratie participative visant à consulter la population du Québec…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; » contrairement au cahier de perspectives qui affirme qu’« &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;[u]ne telle démarche de démocratie participative peut s’amorcer avant l’élection d’un gouvernement proposant l’élection d’une constituante et elle devra se poursuivre après cette élection et être soutenue financièrement par un gouvernement proposant l’élection d’une constituante…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Il ne faut pas s’y tromper.  SL ont dans leur ligne de mir un bon gouvernement provincial, évidemment de gauche de type social-libéral.  Le CP voudrait bien esquiver cette transition en mettant les bouchées doubles sauf que ce moment dans la séquence est bien réel.  SL sont des gens de terrain, un tacticien et un organisateur.  Ils n’ont que faire de la stratégie.  Pour eux, les sauts qualitatifs ne sauraient être qu’une longue série de petits pas.  Pour reprendre le vocabulaire de Gramsci, seul existe la guerre de positions qu’on gagne de tranchée en tranchée jusqu’à la conquête de la capitale… ou du capital !  De leur univers est absent la guerre de mouvements qui change brusquement le rapport de forces.  Bien sûr, on ne peut pas vivre de l’espérance du grand soir en se contentant, à la mode gauchiste, de ne faire que de la propagande. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Par son orientation générale, sa stratégie, son programme — un programme ne se construit que dans le cadre d’une orientation et d’une stratégie — et ses plate-forme, ses campagnes politiques, ses prises de position, ses liens avec les militantes sociales, la qualité démocratique de son organisation, l’honnêteté et l’abnégation de ses propres militantes, le parti doit en effet gagner graduellement des positions, tant idéologiques que politiques qu’organisationnelles et institutionnelles.  Cependant, quel est le but de cette guerre de position ?  Gagner les élections afin d’être un bon gouvernement tout en préparant une nouvelle « révolution tranquille » par l’Assemblée constituante ?  C’est ne pas comprendre que la première « révolution tranquille » ne fut ni une révolution ni tranquille mais une grande mobilisation sociale, qui a culminé dans un grand mouvement gréviste et de gigantesques manifestations, afin de moderniser le traditionnel et soumis capitalisme québécois francophone pour l’ajuster à l’ère de l’État providence.  Toutefois, faute d’hégémonie du peuple travailleur dans son alliance avec la petite et moyenne bourgeoisie, en a résulté la consolidation de « Québec Inc », avec sa pointe de grand capital, qui a rejeté l’indépendantisme libérateur de ce mouvement de libération, grâce au PQ, puis n’a eu cesse de charcuter les gains populaires depuis l’avènement de l’ère néolibéral, toujours avec l’aide d’un PQ néolibéralisé.     &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;La première « révolution tranquille » fut une guerre de mouvement, particulièrement sa dernière période 1967-1976 où le mouvement populaire a durement affronté le capital dont l’émergeant Québec Inc. et son État.  Le but de la guerre de position n’est pas la conquête du pouvoir institutionnel mais vise à acquérir la crédibilité de diriger la guerre de mouvement qui va révolutionner la société quand ceux d’en haut ne seront plus capables de diriger et que celles d’en bas auront leur voyage et se mobiliseront en masse.  Si on reste prisonnier de l’électoralisme comme le sont à la fois SL et le CP, la gauche sera condamné à s’épuiser en un perpétuel oscillement entre le Charybde du pragmatique bon gouvernement social-libéral et le Scylla de la fuite en avant d’une Assemblée constituante décrochée de la réalité de la lutte contre la crise.  Il ne s’agit pas pour autant de rejeter la lutte électorale afin de pénétrer les institutions : elle a son importance dans la guerre de position.  Il s’agit encore moins de rejeter l’Assemblée constituante : sans en faire une vache sacrée, elle pourra consolider les gains démocratiques et sociaux d’une guerre de mouvement, comme ce fut le cas, en tout ou en partie, au Venezuela, en Bolivie et en Équateur.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoHeading8"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Rien à attendre du PQ&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Soyons d’abord clair au sujet du PQ, parti de centre-droit qui fut celui qui a mis fin à la guerre de mouvement qu’a été la dite « révolution tranquille » en la dévoyant en électoralisme après avoir hégémoniser le mouvement populaire.  Peut-on qualifier autrement que de néolibéral, malgré sa phraséologie parfois social-démocrate, un parti qui a été le roi des coupures et des privatisations à la fin des années 90 après avoir écrasé les syndicats du secteur public en 1982 avec sa coupure salariale de 20% ?  Rien d’étonnant.  Historiquement, le PQ, dans le cadre de l'alliance du &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;beau risque&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; avec le gouvernement Mulroney, a été un enthousiaste de la promotion de l'Accord de libre-échange avec les ÉU, accord qui servira de matrice à tous les autres qui vont suivre dans le monde.  La seule différence avec le PLQ est un interventionnisme étatique plus prononcé pour rendre les entreprises québécoises — Québec Inc — plus compétitives sur le marché mondial. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 6pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Lors de la dernière élection, la plate-forme du PQ était foncièrement libre-échangiste&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;u&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;comme le soulignent les passages suivants :  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 3pt 0in 3pt 35.3pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;« &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Tous ces gestes [du PLQ] ont eu des effets négatifs sur la productivité de nos entreprises. Ils les ont fragilisées et privées d’atouts pour faire face aussi bien à la crise actuelle qu’à la concurrence sur les marchés étrangers.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; » […]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 3pt 0in 3pt 35.3pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;« &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;1.2. Soutenir les entreprises&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0in 0in 3pt 55.55pt; text-indent: -20.15pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;·&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7pt;"  &gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;        &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Éliminer, avant 2010, la taxe sur le capital.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0in 0in 3pt 55.55pt; text-indent: -20.15pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;·&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7pt;"  &gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;        &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Baisser le taux marginal effectif d’imposition des entreprises. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0in 0in 3pt 55.55pt; text-indent: -20.15pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;·&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7pt;"  &gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;        &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Adopter des mesures fiscales qui visent à encourager l’investissement privé, notamment l’investissement dans les équipements.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0in 0in 3pt 55.55pt; text-indent: -20.15pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;·&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7pt;"  &gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;        &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Simplifier la réglementation et les procédures administratives touchant les entreprises.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0in 0in 3pt 55.45pt; text-indent: -20.15pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;·&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:7pt;"  &gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;        &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Appuyer le développement de l’entrepreneurship. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Peut-on qualifier autrement le PQ que d’autonomiste, malgré son discours « souverainiste » (pourquoi marginaliser le mot indépendance ?), le parti de la « souveraineté-association », puis de « l’affirmationnisme », puis du « beau risque » avec les Conservateurs, ensuite de l’alliance avec les Libéraux québécois au lendemain de la crise du Lac Meech, ensuite de la « souveraineté-partenariat » avec l’ADQ lors du référendum de 1995, puis des « conditions gagnantes » alors qu’il s’acharnait à fabriquer des conditions perdantes avec sa politique sociale droitière, finalement de plus rien du tout avec l’abandon de la stratégie référendaire sans rien lui substituer.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h2&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Une histoire d’oppression nationale encore très actuelle&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Le PQ a renoncé à toute stratégie.  Pourtant, il n’y a jamais tant eu de motifs de lutter pour l’indépendance par rapport aux enjeux mondiaux de la guerre, de l’écologie et du néolibéralisme où le fédéralisme canadien se tient fermement à droite.  Raison de plus pour renouer avec une stratégie et une stratégie de libération nationale et sociale.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Plus qu’au Canada anglais, le peuple québécois désire le retrait des troupes canadiennes.  Ce parti-pris n’est pas dû au hasard mais à un sentiment anti-guerre et anti-oppression issu des luttes contre la conscription de 1917 et 1942 et de l’occupation du Québec par l’armée canadienne en octobre 1970 tout comme de son intervention dans la crise d’Oka en 1990.  Le soutien de l’accord de Kyoto, même imparfait, par le gouvernement québécois vient du choix délibéré lors de la dite Révolution tranquille de privilégier l’hydroélectricité nationalisée, y compris pour le chauffage électrique résidentiel, alors que le gouvernement canadien mise sur l’augmentation rapide des exportations vers les ÉU du pétrole provenant des très polluants sables bitumineux de l’Alberta comme fer de lance de la croissance économique. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Le gouvernement canadien, après avoir néolibéralisé le Canada dans le cadre de l’ALÉNA avec l’encouragement enthousiaste du PQ, l’enfonce dans cet ALÉNA-plus qu’est le Partenariat pour la sécurité et la prospérité (PSP) qui soumet en catimini les politiques commerciales, énergétiques, halieutiques, sécuritaires et militaires du Canada directement aux diktats des gens d’affaires du Canada et des ÉU, et continue à signer des accords bilatéraux de libre-échange.  Pourtant, lors du Sommet des peuples en 2001, des dizaines de milliers de manifestantes du Québec et d’ailleurs avaient dit « Non à la ZLÉA », extension de l’ALÉNA à l’ensemble des Amériques.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Faut-il se surprendre que le gouvernement fédéral refuse de secourir les industries forestière et manufacturière du Québec à la hauteur de l’aide milliardaire qu’il consent pour l’industrie de l’automobile ontarienne ou même du favoritisme environnemental aux très polluants sables bitumineux de l’Alberta.  Il ne s’agit pas de faire des cadeaux à ces transnationales, comme le voudrait le Bloc québécois.  On peut parfaitement concevoir une politique de soutien à l’investissement conditionnel à des mesures de partage du travail sinon de création d’emploi, d’amélioration des salaires et conditions de travail, de protection environnementale et, last but not least, de prise de participation gouvernementale à l’actionnariat.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Que dire de la politique sécuritaire du gouvernement canadien tant par rapport à la criminalisation de la jeunesse, y compris pour la consommation de drogue, que par rapport à son préjugé favorable à la peine de mort et en passant par une ligne dure d’emprisonnement envers les criminels au détriment de la réhabilitation.  Cette politique « à l’américaine » s’oppose non seulement aux sentiments majoritaires anti-répressifs du peuple québécois mais aussi, jusqu’ici, à la politique du gouvernement québécois. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Dorénavant, le Canada se construit selon l’axe pétrolier Toronto-Calgary, avec son emphase sur la rente, qui se substitue à l’axe moribond « Canada central » Toronto-Montréal dont la dominante était le profit manufacturier.  Non seulement l’indépendantisme en devient-il plus pertinent économiquement mais aussi socialement car la rente a toujours été la base matérielle du capitalisme le plus réactionnaire, particulièrement envers les femmes, les gays/lesbiennes, les minorités de couleur et les autochtones, ce que les politiques du parti Conservateur ont amplement démontré.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;D’une part, l’État canadien s’est construit dans la conquête des nations amérindiennes, métis, acadienne et québécoise et l’assimilation des minorités francophones et par l’importation d’une nation anglophone à leurs dépends.  D’autre part, le peuple québécois a la masse critique en termes démographique, économique et territoriale pour avoir un État viable et a démontré à maintes reprises depuis l’échec de la révolution nationale de 1837-38, surtout depuis la dite « révolution tranquille », sa volonté indépendantiste comme moyen de mettre fin à son oppression nationale. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Un parti de gauche saisit le maillon faible de la Confédération canadienne, la question nationale québécoise.  Il comprend l’histoire du peuple québécois faite de conquête, de rébellion écrasée dans le sang, de constitution imposée, de conscription forcée, d’occupation armée, de rejet de l’autodétermination référendaire et du mépris des commandites.  Il réalise que bon an mal an la volonté souverainiste, malgré le lâchage péquiste, oscille entre 40 et 50%. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;S’ensuit que l’unité de des peuples de l’État canadien passe par l’éclatement du Canada avant d’aboutir à de nouveaux arrangements institutionnels dans un cadre à déterminer (néo-canadien, nord-américain, américain et mondial) au gré de la lutte sociale.  Loin d’affaiblir la gauche canadienne, le développement et l’aboutissement de la lutte de libération nationale du peuple québécois, qui n’a rien à voir avec le projet d’État néolibéral à la PQ incapable d’unir le peuple québécois même francophone, constitue le maillon faible, dans la conjoncture actuelle, de la domination de la bourgeoisie canadienne.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h2&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;La lutte contre la crise passe par l’indépendance&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;  &lt;p class="MsoBodyText"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;L’indépendance est indispensable pour contrer la crise à moins de penser que la lutte pour l’indépendance n’est pas un axe stratégique pour la libération nationale et sociale du Québec mais un rajout culturel et linguistique, aussi indispensable soit-il.  La crise globale du capitalisme, tant économique et financière qu’écologique, alimentaire et énergétique, pose drastiquement la question de qui va payer la crise.  Il est futile d’en appeler à une création massive d’emplois bien rémunérés et stables par un investissement massif dans des infrastructures écologiques et par la bonification des services publics sans au départ s’assurer que le peuple québécois contrôle démocratiquement les flux d’épargne et d’investissement. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h2&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Le peuple travailleur va-t-il payer pour sauver les banques, comme c’est maintenant le cas, ou les banques vont-elles… passer à la caisse pour sauver le peuple ?  Tel est le défi de Québec solidaire dans la très turbulente période qui ne fait que commencer malgré l’apparente accalmie qui n’arrête pas pour autant la progression du chômage.  La première tâche de tout plan de gauche contre la crise est donc la nationalisation sans compensation des institutions financières pour en faire un service public essentiel contrôlé démocratiquement comme le sont partiellement les garderies populaires du Québec.  L’expropriation des institutions financières, c’est la clef de voûte de tout l’édifice de reconstruction écologique et égalitaire de la société.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;  &lt;p class="MsoBodyText"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;On objectera que le Québec n’est qu’une province canadienne sans pouvoir significatif sur le capital financier.  Il y a maintenant plus d’une génération que le peuple québécois a trouvé la réponse programmatique — l’indépendance — pour se sortir de ce cul-de-sac.  Sans l’indépendance, le peuple québécois reste coincé dans un goulot d’étranglement bloquant toute solution de gauche à toute crise socio-économique et politique.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;  Il fusionnera sa haine de l’oppression nationale, sans l’instrumentaliser, avec la haine des banques et du patronat que le déploiement de la crise ne manquera pas de susciter. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;La crise permet de donner à la revendication de l’indépendance sa pleine signification de gauche, non seulement vis-à-vis Ottawa, siège du pouvoir politique fédérale, mais aussi vis-à-vis de Bay Street, siège du capital financier canadien et de Wall Street, siège du capital financier étasunien.  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;S’emparer des institutions financières, épine dorsale de la bourgeoisie canadienne dont la carence manufacturière est légendaire, nécessite que la nation québécoise en ait le pouvoir constitutionnel, ce qui requiert l’indépendance.  Ainsi il deviendra possible de mettre sur pied la Banque populaire du Québec sous le contrôle du peuple travailleur. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Il est résolu que :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText2"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;L’indépendance du Québec est une urgence non seulement nationale mais aussi économique, écologique et sociale.  Elle est la revendication-clef pour libérer l’énergie créatrice du peuple québécois pour contrer la crise globale du capitalisme.  C’est l’axe central de notre stratégie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText2"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Marc Bonhomme, 22 septembre 2009&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;!--EndFragment--&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2570932953477108133-487406765144368403?l=qshm.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://qshm.blogspot.com/feeds/487406765144368403/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2570932953477108133&amp;postID=487406765144368403' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2570932953477108133/posts/default/487406765144368403'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2570932953477108133/posts/default/487406765144368403'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://qshm.blogspot.com/2009/09/lindependance-plus-que-jamais.html' title='Commentaire : « L&apos;indépendance, plus que jamais »'/><author><name>QshmBlogger</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01525852407110942937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2570932953477108133.post-8024585675951636090</id><published>2009-09-22T18:32:00.003-04:00</published><updated>2009-09-26T21:38:41.748-04:00</updated><title type='text'>Commentaire : « Un pas en avant, deux pas en arrière »</title><content type='html'>&lt;!--StartFragment--&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;par Marc Bonhomme&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Le « cahier de synthèse » de la direction de Québec solidaire&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h1&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Un pas en avant, deux pas en arrière &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;La direction nationale de Québec solidaire a publié au début septembre son « cahier de synthèse » (CS) sur les aspects démocratiques et nationaux du programme en vue du congrès de la fin novembre et pour fin d'amendements/contre-propositions dans les instances statutaires.  Que l'on soit membre ou non de Québec solidaire, cette démarche programmatique du seul parti de gauche crédible du Québec est de la plus haute importance pour tous ceux et celles qui misent sur un tournant à gauche de la société québécoise.  Malheureusement, la forme de ce cahier mêlent définitions, analyses, justifications, orientations stratégiques et engagements programmatiques proprement dits sans compter que ces derniers sont en partie flous ou ambigus. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Je me propose ici de faire la seule analyse des orientations stratégiques pour en dégager des propositions alternatives.  Je compte revenir plus tard sur les engagements programmatiques proprement dit.  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h2&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Remarque préliminaire : une synthèse fourre-tout qui efface les oppositions&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Ce cahier prétendument de synthèse « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;ne présente pas toutefois l’ensemble des propositions qui se sont manifestées dans les débats jusqu’ici&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; [mais plutôt] &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;présente le point de vue de la Commission politique&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; » d’avouer dans sa lettre d’introduction le responsable à l’orientation et à ce titre coordonnateur de la Commission politique.  Pourtant n’importe quel démocrate qui rend compte d’un ensemble hétéroclite de points de vue sait qu’un cahier dit de synthèse présente d’une part les points qui font consensus et d’autre part ceux qui s’opposent ou diffèrent en faisant clairement ressortir ces différences et oppositions.  Démocratiquement parlant, il est tout à fait inacceptable de gommer les points de vue ne faisant pas l’affaire de la Commission politique. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Cette conception de ce responsable ne surprend pas quand l’on connaît sa conception élitiste des « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;intellectuels&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; » dans le parti :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 3pt 0in 0.0001pt 35.3pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;« &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;[Les intellectuels] mènent cette lutte [pour l’hégémonie] dans des organisations qui défendent les intérêts de la classe dominée (par exemple, un parti) &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;u&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;à l’intérieur desquelles&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; ils sont en rapport dialectique avec ceux et celles qui vivent l’oppression du système.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; » (Simon Tremblay-Pépin, Intellectuels et classes sociales, Nouveau cahier du socialisme, #1, 2009, page 125, je souligne) &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Notre brave intellectuel n’est donc pas victime de l’oppression du système.  Grand bien lui fasse.  Nous, pauvres mortels, le sommes.  Nous le sommes à ce point que notre esprit en serait embrouillé ce qui justifie, à ses yeux, l’élimination de nos opinions erronées telles qu’évaluées par l’élite intellectuelle qui dirige Québec solidaire.  Gramsci, ce révolutionnaire marxiste victime du fascisme de Mussolini, sur lequel notre vaillant responsable prétend se baser doit se retourner dans sa tombe.          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h2&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Orientations stratégiques électoraliste, chauvine et « front populaire »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Pour se retrouver dans ce fourre-tout de sorte à aller à l’essentiel dans ce pauvre petit mois qui est imparti à la base pour élaborer des amendements et des contre-propositions, dégageons dans un premier temps les orientations stratégiques et regroupons-les logiquement :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 3pt 0in 0.0001pt 0.25in; text-indent: -0.25in;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;·&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;       &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;C’est pourquoi Québec solidaire n’hésitera pas à se définir comme indépendantiste. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;(paragraphe 1.4.2)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 3pt 0in 0.0001pt 0.25in; text-indent: -0.25in;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;·&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;       &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Québec solidaire visera à construire une alliance démocratique, sociale et nationale pour regrouper l’ensemble des forces syndicales, populaires, féministes, étudiantes, écologistes et les partis souverainistes autour de la reconnaissance de la souveraineté populaire qui se concrétise par l’élection d’une Assemblée constituante. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;(paragraphe 3.2.2)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 3pt 0in 0.0001pt 0.25in; text-indent: -0.25in;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;·&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;       &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Québec solidaire fera connaître largement le projet d’Assemblée constituante par une vaste campagne d’éducation populaire. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;(paragraphe 3.2.2)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 3pt 0in 0.0001pt 0.25in; text-indent: -0.25in;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;·&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;       &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;La campagne électorale qui mènera un parti ou une alliance fondée sur l’Assemblée constituante au pouvoir devra mettre de l’avant l’obtention d’un mandat pour l’élection d’une Assemblée constituante &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;(paragraphe 3.2.5)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText2" style="margin: 3pt 0in 0.0001pt 0.25in; text-indent: -0.25in;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;" lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;·&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;       &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: normal;" lang="FR"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;La loi prévoit la tenue d’un référendum de ratification de la Constitution &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: normal;" lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;(paragraphe 3.3.3)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 3pt 0in 0.0001pt 0.25in; text-indent: -0.25in;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;·&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;       &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Des relations égalitaires avec les peuples autochtones n’en nécessitent pas moins le remplacement de l’a priori de « l’intégrité territoriale » du Québec par une tout autre notion, celle de la nécessaire cohabitation sur un même territoire de peuples souverains pouvant disposer librement de leur avenir. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;(paragraphe 1.6.1)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 3pt 0in 0.0001pt 0.25in; text-indent: -0.25in;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;·&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;       &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Québec solidaire encouragera les organisations sociales et politiques à tenir des états généraux pour identifier les pouvoirs et les instruments nécessaires à la résistance et au dépassement de ces crises. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;(paragraphe 3.1.3)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Le préambule du CS souligne l’essentiel de ces orientations :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 3pt 0in 0.0001pt 35.3pt;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;« &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;…un vote pour Québec solidaire n’est pas un vote pour réaliser automatiquement &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;l’indépendance&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; du Québec, pas plus qu’il ne s’agit d’un vote pour la tenue éventuelle d’un référendum quand bon nous semblera.  Un gouvernement de Québec solidaire s’engage plutôt à lancer immédiatement l’élection d’une Assemblée constituante […]. L’Assemblée constituante sera mandatée pour faire participer largement la population à ses débats […]. C’est dans ce cadre que les militant-es de Québec solidaire proposeront à la population de réaliser l’indépendance politique du Québec […]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Étrangement, la question du référendum final est oublié dans le préambule et, d’ailleurs, ce dernier occupe peu de place dans le CS.  En fait, le préambule dénigre plutôt le concept de référendum.  Ce n’est pas parce que le PQ l’a converti en manipulation bureaucratique avec ses questions alambiquées style « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;cage à homard&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; » qu’il ne reste pas le grand moment démocratique de la rupture indépendantiste.  Le silence du préambule sur la question nationale autochtone et sur la question des états généraux laissent clairement voir leur caractère secondaire.  En fait le CS ne reconnaît pas réellement le droit à l’autodétermination des nations aborigènes et il fait de la question des états généraux un attrape-nigaud.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h3&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Question nationale aborigène : oui ou non au dogme de l’intégrité territoriale ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Si le CS semble renoncer à « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;l’a priori de “l’intégrité territoriale” du Québec&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; » — tout en commettant l’imprudence de ne pas rappeler que ce renoncement ne s’applique aucunement aux chauvins du West Island qui pensent être le fer de lance canadien au cœur du Québec — c’est non pas pour affirmer le droit à l’autodétermination des nations aborigènes habitant en tout ou en partie le territoire de la province fédérale du Québec jusqu’à et y compris l’indépendance ou le rattachement au Canada mais pour avancer le concept « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;de la nécessaire cohabitation sur un même territoire&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; ».  Si cette affirmation signifie que quelque soit les frontières politiques, nations québécoise et autochtones demeureront géographiquement voisines et auront intérêt à s’entendre, c’est là une banalité.  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Le sens de cette affirmation est bien sûr politique : après avoir été nié le principe de l’intégrité territoriale est immédiatement réaffirmé prétendument à cause de la nécessité géographique.  Il n’y a ici aucune avancée.  Par contre, le CS ne fait aucune proposition concrète de ce que pourrait être une forme de cohabitation dans une république fédérée du Québec, proposition qui pourrait emporter l’enthousiasme des nations aborigènes tellement elle serait aux antipodes de la raciste Loi fédérale des Indiens.  Pourtant, un cercle citoyen dont j’étais l’animateur avait fait une proposition élaborée dans ce sens dont aucun élément n’a été retenu dans la prétendue synthèse.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h3&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Campagne politique pour des États généraux ou pour l’Assemblée constituante ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Quant à la proposition d’une campagne politique immédiate pour des États généraux du mouvement populaire qu’un autre cercle citoyen proposait, dont j’étais aussi l’animateur, elle a été retenue pour mieux être non seulement tronquée et dévoyée mais réduite à une tautologie sans aucun effet.  Dans sa lettre d’introduction, le responsable de la Commission politique ne la considère même pas comme prioritaire.  Au lieu de jouer un rôle d’initiateur et de fer de lance de ces États généraux la direction de Québec solidaire propose seulement &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;d’encourager les autres&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;.  On reconnaît là le suivisme d’un parti électoraliste de gauche qui veut avoir l’air d’un parti de la rue.  Dans ce cas-ci, ce suivisme est une parade. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Ces &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;autres&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; ne pourraient être que les directions nationales syndicales ou d’importantes organisations populaires.  Leur engoncement dans la « concertation » avec l’État garantit qu’elles ne prendront aucune initiative en ce sens dans la prochaine période.  Il n’existe même pas d’opposition de gauche organisée digne de ce nom au sein de ces organisations pour les pousser dans le dos.  Autant dire que la proposition du CS tombe à plat.  Si jamais une explosion spontanée à la base ou le désarroi des directions syndicales et populaires face à l’approfondissement de la crise et/ou à l’intransigeance gouvernementale les poussaient à organiser des États généraux, il va de soi que la suiviste direction de Québec solidaire va aussi pousser à la roue sans qu’il n’y ait aucune nécessité d’inscrire ce point au programme.  Autant dire que la proposition du CS est de la poudre aux yeux.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Par contre, le CS propose de faire « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;connaître largement le projet d’Assemblée constituante par une vaste campagne d’éducation populaire. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;»  On propose donc une mise en branle du parti non pas pour des États généraux mais pour l’Assemblée constituante.  Il faut toutefois comprendre que cette dernière n’aura lieu qu’après « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;[l]a campagne électorale qui mènera un parti ou une alliance fondée sur l’Assemblée constituante au pouvoir… &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;».  D’abord, « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;cette alliance démocratique, sociale et nationale pour regrouper l’ensemble des forces syndicales, populaires, féministes, étudiantes, écologistes &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;u&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;et les partis souverainistes&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;» (je souligne) est une porte ouverte au néolibéral PQ (et au réactionnaire Parti indépendantiste). &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Ensuite, le CS n’invite pas les membres à se mobiliser dans le cadre d’une stratégie de la rue qui combine la lutte contre la crise globale du capitalisme, dont les effets ne font que commencer à se manifester, et la stratégie pour l’indépendance, ce que ferait une campagne politique pour des États généraux pour un Québec indépendant, écologique et solidaire basé sur le plein emploi.  Le CS les invite plutôt à s’engager dans une stratégie électoraliste de possible alliance avec le PQ et le PI pour l’élection d’un gouvernement allianciste qui lui organisera l’Assemblée constituante.  Inutile de dire que cette « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;campagne d’éducation populaire&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; » complètement coupée des préoccupations, besoins et luttes populaires du moment paraîtra au peuple travailleur pour ce qu’elle est : une totale abstraction bureaucratique et technocratique.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h3&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Alliance électoraliste « Front populaire », antichambre du social-libéralisme&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;On reconnaît ici la tentation de la vieille stratégie d’alliance « Front populaire » avec la bourgeoisie dite progressiste qui a mené à tant de défaites du peuple travailleur, du classique front populaire français de 1936 et de la guerre civile espagnole jusqu’à l’anéantissement des relativement puissants partis communistes iraquien et iranien par respectivement la droite nationaliste et les fondamentalistes musulmans en passant par le massacre du maoïste Parti communiste indonésien et de la gauche anticapitaliste chilienne par respectivement le militarisme nationaliste et le militarisme néolibéral avant l’heure.  Le coup fourré des fronts populaires est classique : la gauche fait la « job de bras » pour conquérir le pouvoir puis la droite « progressiste » l’assume tout en se débarrassant de ses encombrants alliés… et pas toujours joliment.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Il faut dire que le coordonnateur de la commission politique nie jusqu’au caractère bourgeois du PQ.  Pour lui, il existe « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;un nouveau mode de production qui n’est ni capitaliste, ni socialiste mais&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; coordonnatiste. »  Le modèle québécois serait « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;apparu au Québec en même temps que la naissance d’une classe de coordonnateurs.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 3pt 0in 0.0001pt 35.3pt;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;«&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; Il serait probablement plus à même de parler d’une alliance entre les coordonnateurs et la classe ouvrière qui auraient réussi ensemble, à imposer une certaine hégémonie en vue de transformations sociales importantes donnant plus de pouvoir aux coordonnateurs.  Ceux-ci étaient par la suite en mesure &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;u&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;d’instaurer des mesures relativement avantageuses pour la classe ouvrière&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;… &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;            &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 3pt;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;De préciser finalement le responsable de la commission politique : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 3pt 0in 0.0001pt 35.3pt;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;«&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; … la lutte pour l’hégémonie de la classe ouvrière doit passer par une guerre de position qui attaque également l’option coordonnatrice et ses représentants (&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;u&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;le Parti québécois&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;, le corporatisme syndical, les éditorialistes du Devoir, la Fédération universitaire du Québec. L’Institut du nouveau monde… &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; (Simon Tremblay-Pépin, Intellectuels et classes sociales, Nouveau cahier du socialisme, #1, 2009, pages 128, 129 et 131, je souligne)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;La stratégie de la gauche québécoise devrait donc être de lutter intellectuellement contre le PQ et ses alliés (et électoralement tant que le PQ ne sera pas au rendez-vous) pour les amener à rompre leur alliance avec les néolibéraux afin d’en revenir à l’alliance de la révolution tranquille mais cette fois-ci sous hégémonie Québec solidaire.  Comme on a historiquement jamais vu un parti bourgeois subir l’hégémonie d’un parti anticapitaliste — Québec solidaire le sera-t-il au terme de sa démarche programmatique ou restera-t-il social-libéral ? — il faut faire passer le PQ comme non bourgeois.  Et comme il n’est plus possible de le caractériser de gauche, il reste à inventer une troisième classe sociale fondamentale, digne successeur de cette troisième voie qu’est le social-libéralisme, ce réformisme sans réforme.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Ouf !  Que voilà une proposition de front populaire alambiqué digne du « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;panier à crabes&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; » à la Parizeau.  Remettons les pendules à l’heure.  Le PQ est un parti (petit‑)bourgeois issu de l’aile nationaliste des Libéraux dont le but était d’encadrer politiquement la grande mobilisation populaire fin 60-début 70 afin de la dévoyer en électoralisme, ce qu’il a parfaitement réussi à faire.  Cette mission essentielle accomplie, il a laissé tomber sa parure « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;préjugé favorable aux travailleurs&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; » pour devenir aussi néolibéral que les autres partis bourgeois — rappelons-nous des coupures drastiques de salaires de 1982 sous la direction Lévesque-Parizeau bien avant le déficit zéro de la période Bouchard-Landry-Marois — tout en parvenant à garder sous son influence les hautes directions syndicales et populaires grâce à son souverainisme nationaliste et à sa stratégie étapiste élection/référendum.        &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h2&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Une orientation anticapitaliste de la rue&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Je dégage de cette critique des orientations stratégiques du CS une orientation stratégique anticapitaliste de la rue déjà proposée par les deux cercles citoyens dont j’étais l’animateur.  Me pliant cependant au saucissonnage méthodologique qui repousse à une deuxième étape les questions économique et écologique, je laisse tomber toute discussion de points pourtant essentiels tels les questions du plein emploi (et de l’élimination de la pauvreté) par la réduction du temps de travail sans baisse des salaires, l’interdiction des licenciements, la fiscalisation des régimes de pensions, l’augmentation du pouvoir d’achat, un programme massif d’investissements écologiques dans le cadre des réductions des gaz à effet de serre exigées par le GIEC, la bonification des services publics et des programmes sociaux et une réforme fiscale à l’avenant, ce qui pose la question cruciale du contrôle de l’économie en commençant par l’expropriation des banques et autres zinzins. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Je me plie donc à cette méthodologie bureaucratique qui laisse tomber le débat urgent à faire sur un programme anti-crise tout en criant à tue-tête l’urgence de celui-ci.  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Il faut cependant réaliser les conséquences troublantes de ce choix à contre-temps.  Pendant que l'OCDE fait une mise en garde sur la hausse du chômage (À la une du Devoir du 17/09/09 : « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Chômage : le pire reste à venir&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; »), pendant que le Québec a perdu environ 70 000 emplois depuis l'automne dernier (environ 90 000 à temps plein) sans compter l'augmentation de la population active d'environ 30 000 personnes, pendant que tout une petite ville se mobilise au Lac St-Jean (Dolbeau-Mistassini) contre la fermeture de son usine de pâte et papier (Abitibi-Bowater) et que cette compagnie continue son hécatombe de fermetures, pendant que les retraités de Nortel (et d'Abitibi-Bowater) angoissent devant la faillite et le démantèlement de leurs ex-employeurs, la direction de Québec solidaire reste complètement silencieuse sur les questions cruciales de l'emploi et des régimes de retraite.  Cela augure mal pour le projet de pays qu'elle propose. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Voici ce que je propose comme orientations stratégiques :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoHeading8" style="margin: 12pt 0in 6pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Proposition pour une campagne politique pour des états généraux&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;ol style="margin-top: 0in;" start="1" type="a"&gt;  &lt;li class="MsoNormal" style="margin-bottom: 6pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Attendu que la stratégie élection d’un gouvernement      Québec solidaire-Assemblée constituante-Référendum laisse un vide total      d’engagement stratégique d’ici une élection gagnante ;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;  &lt;li class="MsoNormal" style="margin-bottom: 6pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Attendu qu’une &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;« &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;campagne d’éducation populaire&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; » sur l’Assemblée constituante est      complètement coupée des préoccupations, besoins et luttes populaires du      moment, elle paraîtra au peuple travailleur pour ce qu’elle      est : une totale abstraction bureaucratique et technocratique.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;  &lt;li class="MsoNormal" style="margin-bottom: 6pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Attendu qu’un parti de la rue vise non seulement à      participer immédiatement aux mobilisations populaires contre la crise      globale du capitalisme, tant économique et écologique que politique et      sociale, mais à y contribuer d’une manière proactive par des propositions      stratégiques ;   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;  &lt;li class="MsoNormal" style="margin-bottom: 6pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Attendu que Québec solidaire, avec un député, une      couverture médiatique non négligeable et surtout une présence réelle dans      les milieux militants, a la crédibilité nécessaire pour faire des      propositions qui fassent débat ;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;  &lt;li class="MsoNormal" style="margin-bottom: 6pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Attendu que l’actuelle conjoncture morose de la      riposte sociale, malgré certaines luttes prometteuses en termes de gains      et de solidarité (Pétro-Canada, UQÀM), augure mal pour la suite des      choses ;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;  &lt;li class="MsoNormal" style="margin-bottom: 6pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Attendu que s’annonce une lutte unitaire du Front      commun regroupant tout le secteur public et parapublic, mais sans qu’ait      été fait un bilan de la stratégie syndicale de la concertation, ce qui      explique fondamentalement la capitulation de décembre 2005 au gouvernement      Charest et par la suite le tassement des luttes étudiantes, écologiques et      populaires ;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;  &lt;li class="MsoNormal" style="margin-bottom: 6pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Attendu qu’après la présente accalmie de la crise et      suite à la suppression de 70 000 emplois au Québec depuis son début,      sans compter la transformation des temps plein en temps partiel et des      salariées en travailleuses dite indépendantes, la saccade des      congédiements reprendra tout comme l’offensive des coupures et des      privatisations pour rétablir l’équilibre budgétaire sans hausser      l’imposition des profits, des hauts revenus et de la richesse ;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;  &lt;li class="MsoNormal" style="margin-bottom: 6pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Attendu le précédent historique des « États      généraux du Canada français » de novembre 1967 qui se conclurent par      « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;…une orientation vers l’indépendance du Québec.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; » (J. Lacoursière, J.Provencher et D.      Vaugeois, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Canada-Québec, synthèse historique&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;, 1978) tout en inaugurant une période      d’intenses mobilisations populaires qui culminèrent dans le Front commun      de 1972 et l’occupation en 1975 de la United Aircraft (aujourd’hui Pratt      et Whitney) ;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;  &lt;li class="MsoNormal" style="margin-bottom: 6pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Attendu que pour enclencher une ardeur populaire qui      n’était pas au rendez-vous après l’élection de 1994 qui lui avait donné le      pouvoir avec seulement 15 000 votes de plus que les Libéraux, le PQ      imita pâlement les États généraux par une consultation populaire qui vit      « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;[e]ntre le 6 février et le 5 mars [1995], les 17 commissions      consultatives mobilis[er] 280 commissaires qui tinrent 435 rencontres où      se présentèrent 50 164 personnes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; »      et que « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;[l]es travaux des commissions firent apparaître de      façon récurrente la nécessité de lier la souveraineté à un projet de      société.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; » et par le fait même      « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;permi[rent] à l'option souverainiste d'amorcer une      remontée dans les sondages.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; » (Denis      Monière, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;La démarche référendaire · Le Québec face à son destin&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;, 1995, Université de Montréal) ;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;  &lt;p class="MsoBodyText" style="margin-bottom: 6pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Il est proposé :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText" style="margin: 3pt 0in 6pt 0.5in; text-indent: -0.25in;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;1.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Que Québec solidaire mette immédiatement en branle une campagne politique pour la convocation d’États généraux de l’ensemble des mouvements populaires ; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText" style="margin: 3pt 0in 6pt 0.5in; text-indent: -0.25in;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;2.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Que Québec solidaire, tout en faisant une campagne auprès du grand public et spécialement auprès des militantes, contacte pour ce faire les mouvements populaires nationaux, régionaux et locaux ;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText" style="margin: 3pt 0in 6pt 0.5in; text-indent: -0.25in;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;3.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Que Québec solidaire propose comme thème à ces États généraux « un Québec indépendant, solidaire et écologique sur la base du plein emploi. »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText" style="margin: 3pt 0in 6pt 0.5in; text-indent: -0.25in;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;4.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Que Québec solidaire propose dans le cadre des États généraux une stratégie basée sur la convocation d’une Assemblée constituante pour un Québec indépendant élue au suffrage proportionnel, à parité femme-homme, et dont la constitution sera ratifiée par un référendum.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Nations autochtones et inuit&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Une offre de « république fédérée » sur base de reconnaissance du droit à l’indépendance&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 3pt;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;De dire l’anthropologue Rémi Savard à l’Atelier de Québec Solidaire sur la question autochtone du 5 avril 2009 :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;« &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Le 13 septembre 2007, 143 des 147 pays présents à l’assemblée générale de l’ONU ont approuvé une déclaration sur les droits des peuples autochtones. Les USA, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Canada ont voté contre. Il y a deux ou 3 jours, l’Australie s’est ralliée. Selon certains, la Nouvelle-Zélande serait sur le point d’en faire autant. […] Selon [cette Déclaration], les peuples autochtones ont des droits semblables à ceux des peuples membres de l’ONU :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 3pt 0in 0.0001pt 7.8pt;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Article 3 : ‘‘Les peuples autochtones ont le droit à l’autodétermination. En vertu de ce droit, ils déterminent librement leur statut politique et assurent librement leur développement économique, social et culturel.’’ &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0in 0in 3pt 7.8pt;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Article 5 : ‘‘Les peuples autochtones ont le droit de maintenir et de renforcer leurs institutions politiques, juridiques, économiques, sociales et culturelles distinctes, tout en conservant le droit, si tel est leur choix, de participer pleinement à la vie politique, économique, sociale et culturelle de l’État.’’&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText" style="margin: 6pt 2.15pt 0.0001pt 0.5in; text-indent: -0.25in;"&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;·&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;       &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;En conséquence, Québec &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;solidaire&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; œuvrera pour que l’Assemblée nationale soutienne par un vote la Déclaration des peuples aborigènes de l’ONU. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;De préciser Rémi Savard :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;« &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Tant que la fourrure a constitué la principale ressource naturelle, i.e de 1600 à 1800, les Autochtones eurent, aux yeux des métropoles (Paris et Londres), une énorme pertinence économique et militaire […]  Entre 1795 à 1816, le bois remplace la fourrure.  Les autochtones perdent rapidement toute pertinence aux yeux des promoteurs de la colonie canadienne. Sont considérés comme obstacles au développement (agriculture, industrie forestière, mines, hydroélectricité, industrie touristique, etc.). Toutes ces ressources naturelles sont sur leurs territoires.  Et ça continue aujourd’hui avec Le Plan Nord du gouvernement Charest.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Du temps de la fourrure (et de la rivalité anglo-française puis anglo-américaine), le colonisateur français puis britannique traitait d’égal à égal avec les nations autochtones, comme en témoignent la « Grande Paix » de 1701 avec les &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Hodenausaunee (Iroquois) et la « Proclamation royale » de 1763.  Ensuite, ce fut l’invasion de la « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;horde blanche&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; » (expression de Louis-Gilles Francœur) pour s’accaparer leurs ressources naturelles, ce qui leur valut l’infantilisante « Loi des Indiens » et les inégaux traités à numéro, dont la Convention de la Baie James est l’excroissance. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Faut-il se surprendre que le gouvernement d’apartheid d’Afrique du Sud, à la fin de la Deuxième guerre mondiale, prit exemple sur le système canadien des « réserves ».  Le retour en force de l’économie de la rente tant au Canada (pétrole et mines) et au Québec (hydro-électricité, mines et demain l’éolien) ne fait que renforcer la spoliation des terres autochtones.  La volonté d’harnacher La Romaine malgré les protestations du peuple Innu, qu’Hydro-Québec divise à coup de millions, est le dernier exemple en date.  Quant aux nations autochtones parquées dans les minuscules réserves polluées du sud du Québec, ne leur restent plus que la contrebande et les trafics illicites pour ne pas crever.   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText" style="margin-right: 2.15pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Les nations autochtones et inuit ont été conquises et dépossédées de leurs territoires.  Elles sont aujourd’hui devenues des colonies internes.  Celles parquées sur des réserves vivent un régime d’apartheid.  Leurs membres vivant parmi les « blancs » sont victimes de discrimination.  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText" style="margin: 6pt 2.15pt 0.0001pt 0.5in; text-indent: -0.25in;"&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;·&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;       &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;En conséquence, Québec solidaire reconnaît aux nations autochtones et inuit le &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;droit&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; à l’autodétermination jusqu’à, et y compris, l’indépendance ou leur rattachement au Canada. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText" style="margin-right: 2.15pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;La longue histoire d’oppression et de spoliation a causé une forte dépopulation historique jusqu’à récemment, plusieurs déplacements de masses et surtout l’installation de la population « blanche » sur leurs terres historiques.  La réparation des torts historiques sur une base de territoires exclusifs découlant du régime capitaliste de la propriété privée est une tâche impossible qui ne pourrait mener qu’à des conflits sans fin.  En conséquence,   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText" style="margin: 6pt 2.15pt 0.0001pt 0.5in; text-indent: -0.25in;"&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;·&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;       &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Québec solidaire propose aux nations autochtones et inuit &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;de s’unir à la nation québécoise dans le cadre d’une république fédérée sur la base de traités égaux reconnus internationalement.  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText" style="margin: 6pt 2.15pt 0.0001pt 0.5in; text-indent: -0.25in;"&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;·&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;       &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Le &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;territoire&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; commun serait divisé en zones nationales propres à chaque nation et en zones à gouvernement partagé qui seraient les plus importantes.  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText" style="margin: 6pt 2.15pt 0.0001pt 0.5in; text-indent: -0.25in;"&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;·&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;       &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Toute &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;personne&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; habitant une zone nationale qui n’est pas la sienne pourrait bénéficier, selon certaines règles prévues aux traités internationaux, d’un ensemble de droits, particulièrement eu égard aux systèmes d’éducation et de justice de sa nation.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText" style="margin-right: 2.15pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Les réserves qu’habitent les nations autochtones sont des territoires petits, enclavés, sans ressources, souvent charcutés par des voies de transport et pollués.  Les ressources des territoires inuit, cri, anishnabé (algonquin), attikamekw et innu ont été et sont encore en grande partie exploitées et pillées sans l’accord des nations concernées ou dans le cadre de traités inégaux.  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText" style="margin: 6pt 2.15pt 0.0001pt 0.5in; text-indent: -0.25in;"&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;·&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;       &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;En conséquence, Québec solidaire réclame que l’ampleur historique du dépouillement des territoires et du pillage des ressources soit évaluée d’un commun accord, que la Convention de la Baie James soient renégociée et reconnue par une instance internationale, qu’une juste compensation corrige l’injustice historique de la conquête et que les ressources soient dorénavant exploitées selon les termes des traités internationaux.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText" style="margin: 6pt 2.15pt 0.0001pt 0.5in; text-indent: -0.25in;"&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;·&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;       &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Que Québec solidaire s’oppose à l’harnachement de La Romaine non seulement&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; à cause de l’opposition du peuple innu malgré les tactiques de divisions d’Hydro-Québec mais aussi à cause de ses conséquences écologiques néfastes en termes de mercure, de marnage, de renversement du cycle saisonnier du débit de la rivière et de bouleversement du régime écologique du Golfe St-Laurent par suite des effets cumulatifs de l’harnachement de l’ensemble des rivières de la Côte-Nord.   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText" style="margin-right: 2.15pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;La longue histoire de conquête, de refoulement et de pillage des nations autochtones et inuit a causé l’érection d’un immense mur de préjugés et de méfiance.  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBodyText" style="margin: 6pt 2.15pt 0.0001pt 0.5in; text-indent: -0.25in;"&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;·&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;       &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;En conséquence, Québec solidaire propose que soit introduit dans le système d’éducation « blanc » des cours d’histoires, de cultures et de langues autochtones et inuit et que des échanges de toutes sortes soient organisées entre la nation québécoise et les nations autochtones et inuit. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h1&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Marc Bonhomme, 19 septembre 2009 &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;  &lt;!--EndFragment--&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2570932953477108133-8024585675951636090?l=qshm.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://qshm.blogspot.com/feeds/8024585675951636090/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2570932953477108133&amp;postID=8024585675951636090' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2570932953477108133/posts/default/8024585675951636090'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2570932953477108133/posts/default/8024585675951636090'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://qshm.blogspot.com/2009/09/un-pas-en-avant-deux-pas-en-arriere.html' title='Commentaire : « Un pas en avant, deux pas en arrière »'/><author><name>QshmBlogger</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01525852407110942937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2570932953477108133.post-6397031137649390889</id><published>2009-09-14T18:23:00.003-04:00</published><updated>2009-09-24T18:45:44.137-04:00</updated><title type='text'>Commentaires des membres sur le Cahier de perspectives</title><content type='html'>&lt;div&gt;Voici les textes que nous avons reçus jusqu'à présent:&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://qshm.blogspot.com/2009/09/un-pas-en-avant-deux-pas-en-arriere.html"&gt;Un pas en avant, deux pas en arrière&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://qshm.blogspot.com/2009/09/lindependance-plus-que-jamais.html"&gt;L'indépendance, plus que jamais&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;i&gt;Mise à jour le 24 septembre 2009&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2570932953477108133-6397031137649390889?l=qshm.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://qshm.blogspot.com/feeds/6397031137649390889/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2570932953477108133&amp;postID=6397031137649390889' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2570932953477108133/posts/default/6397031137649390889'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2570932953477108133/posts/default/6397031137649390889'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://qshm.blogspot.com/2009/09/commentaires-des-membres-sur-le-cahier.html' title='Commentaires des membres sur le Cahier de perspectives'/><author><name>QshmBlogger</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01525852407110942937</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2570932953477108133.post-2869005740540786571</id><published>2009-03-29T18:00:00.001-04:00</published><updated>2009-05-23T00:43:09.933-04:00</updated><title type='text'>Démarche sur le programme de QS dans Hochelaga-Maisonneuve</title><content type='html'>En novembre dernier, Québec solidaire Hochelaga-Maisonneuve a invité la population à deux assemblées citoyennes « pour commencer à définir le Québec que nous voulons ». La démarche interrompue par la campagne électorale se poursuit.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;L'association de Québec solidaire Hochelaga-Maisonneuve va continuer de proposer des assemblées citoyennes pour discuter des 4 grands thèmes, soit le &lt;a target="_blank" href="http://www.quebecsolidaire.net/evenement/2009-03/assemblee-citoyenne-de-quebec-solidaire-hochelaga-maisonneuve"&gt;30 avril 2009&lt;/a&gt; et le &lt;a target="_blank" href="http://www.quebecsolidaire.net/evenement/2009-03/assemblee-citoyenne-de-quebec-solidaire-hochelaga-maisonneuve-0"&gt;6 juin 2009&lt;/a&gt;. Ces assemblées citoyennes permettent aux membres de discuter entre eux des différentes thématiques, et lors de ces soirées, des cercles citoyens peuvent émerger.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les &lt;a target="_blank" href="http://programme.quebecsolidaire.net/echanger"&gt;cercles citoyens&lt;/a&gt;, vous pouvez en organiser quand et comme vous le voulez, avec qui vous voulez. C'est une bonne occasion d'inviter des personnes de l'extérieur du parti à discuter avec nous. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Cependant, le temps vous manque pour réunir des gens ? Nous vous proposons d'utilisez le blogue de QSHM pour y exposer vos idées, ou pour réagir aux idées d'autres personnes. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;D'abord consulter le site du national à &lt;a target="_blank" href="http://programme.quebecsolidaire.net/"&gt;http://programme.quebecsolidaire.net/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;À l'étape &lt;a target="_blank" href="http://programme.quebecsolidaire.net/reflechir"&gt;1- Réfléchir&lt;/a&gt; , vous pouvez consulter les pistes de réflexion, les textes de références et les points de vue sur l'un des 4 thèmes que sont:&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;a target="_blank" href="http://programme.quebecsolidaire.net/reflechir/quelle_souverainete"&gt;Quelle souveraineté?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a target="_blank" href="http://programme.quebecsolidaire.net/reflechir/quelle_strategie"&gt;Quelle stratégie?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a target="_blank" href="http://programme.quebecsolidaire.net/reflechir/quelle_strategie"&gt;Quelle intégration?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a target="_blank" href="http://programme.quebecsolidaire.net/reflechir/quelles_institutions"&gt;Quelles institutions?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;Ensuite selon ces thèmes, vous préparez soit une analyse (date limite 1er juin 2009) ou une perspective (date limite 3 juillet 2009).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Une analyse est un regard sur la société actuelle (maximum de 1600 mots) et une perspective est une proposition d'orientations et de mesures (maximum de 400 mots). &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ainsi pour trouver des membres et des non-membres souhaitant appuyer votre contribution et ainsi vous permettre de remplir le &lt;a target="_blank" href="http://programme.quebecsolidaire.net/contribuer"&gt;formulaire&lt;/a&gt; , nous vous proposons de transmettre vos textes à l'adresse de courriel &lt;a href="mailto:qshochelagamaisonneuve@gmail.com"&gt;qshochelagamaisonneuve@gmail.com &lt;/a&gt; en spécifiant le thème que vous souhaitez aborder.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les textes seront régulièrement publiés sur le blog et divisés selon les 4 grands thèmes. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ainsi les autres membres et le public pourront prendre connaissance de vos contributions et les commenter s'ils ou elles le souhaitent. Bien que les commentaires seront permis pour chacun des textes directement sur le blog, il y a aura l'adresse de courriel du proposant original au bas de chacun des propositions. Les autres membres ou le public souhaitant contribuer à un texte en particulier devront écrire directement à l'auteur pour enrichir sa contribution et éventuellement permettre à l'auteur original d'inscrire le texte comme proposition d'un cercle citoyen. Le blog ne transmettra pas  les textes commentés pour les auteurs. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors à vos claviers citoyens!&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2570932953477108133-2869005740540786571?l=qshm.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://qshm.blogspot.com/feeds/2869005740540786571/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2570932953477108133&amp;postID=2869005740540786571' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2570932953477108133/posts/default/2869005740540786571'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2570932953477108133/posts/default/2869005740540786571'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://qshm.blogspot.com/2009/03/demarche-sur-le-programme-de-qs-dans.html' title='Démarche sur le programme de QS dans Hochelaga-Maisonneuve'/><author><name>Québec Solidaire Hochelaga-Maisonneuve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11532171933134093821</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2570932953477108133.post-2121131478302265948</id><published>2009-03-29T17:23:00.004-04:00</published><updated>2009-03-29T17:28:43.068-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Quelles institutions?'/><title type='text'>La représentativité du citoyen</title><content type='html'>Comme citoyen, nous votons à différentes élections pour appuyer des candidats qui représentent nos idées. Parfois, nous votons pour le parti sans connaître spécifiquement le candidat. Parfois nous votons spécifiquement en fonction de ce candidat. Ainsi, nous mettons comme citoyen notre destiné démocratique entre les mains d’un élu pour une période de temps défini. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un montréalais de Hochelaga-Maisonneuve doit élire 1 député à l’Assemblée nationale, il doit également élire un conseiller de la ville, un maire d’arrondissement, ainsi qu’un maire de la ville. Il ne faut pas oublier que nous devons également élire un commissaire scolaire. Ainsi, nous n’élisons qu’une seule personne à l’échelle provinciale et 4 personnes à l’échelle plus locale. Sauf que ces élus représentent souvent le même citoyen. Pour Montréal, nous pouvons dire tout de même que nous élisons une personne au régional quand nous élisons le maire de Montréal, mais cela n’est pas semblable dans le reste du Québec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nouvelle constitution ne devrait pas prendre uniquement en compte l’institution de l’Assemblée nationale, mais elle devra également prendre en compte l’ensemble de la représentativité du citoyen sur son espace démocratique local, régional et national. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, actuellement, nous avons élu 5 personnes pour nous représenter à différentes échelles des pouvoirs politiques. Mais est-ce qu’ils nous représentent vraiment? Est-ce qu’ils ont vraiment la chance de rencontrer les citoyens et de définir leur priorité?  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans que cela ne soit une proposition formelle, je réfléchis ici à haute voix sur une structure. Ainsi à la base, un « représentant » pourrait être élu pour chaque tranche de 5000 citoyens, ce qui représente un noyau communautaire.Le représentant pourrait faire partie d’un parti politique spécifique pour appuyer un programme national, mais il devrait surtout proposer un programme local. Il aurait à la fois un rôle de représentativité à un échelon supérieur, mais il aurait également des responsabilités et surtout un budget pour implanter des actions dans son milieu.  Combien de fois, dans le système actuel, un représentant de l’opposition n’a aucune responsabilité locale. Ce représentant siègerait dans un conseil d’arrondissement regroupant 5 à 7 autres représentants locaux et où tous auraient un rôle à jouer, prenant alors en charge des responsabilités d’un échelon supérieur. Nous devrions être en mesure également d’élire directement notre représentant à l’arrondissement, notre représentant régional et finalement notre représentant national. Je n’utilise pas les mots « maire » ou « président », car il faudra éventuellement trouver la bonne terminologie.  Voici donc une première idée de structure à débattre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car pour moi, dans un nouveau système démocratique, il faudra redéfinir les responsabilités et les champs de juridiction de chacun des niveaux du pouvoir et comment les représentants doivent rendre compte de leur mandat auprès des citoyens entre chacune des élections.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contribution de Nicole Olivier, &lt;a href="mailto:nolivier@rikochet.net"&gt;nolivier@rikochet.net&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2570932953477108133-2121131478302265948?l=qshm.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://qshm.blogspot.com/feeds/2121131478302265948/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2570932953477108133&amp;postID=2121131478302265948' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2570932953477108133/posts/default/2121131478302265948'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2570932953477108133/posts/default/2121131478302265948'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://qshm.blogspot.com/2009/03/la-representativite-du-citoyen.html' title='La représentativité du citoyen'/><author><name>Québec Solidaire Hochelaga-Maisonneuve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11532171933134093821</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2570932953477108133.post-301084068092372897</id><published>2008-09-16T07:13:00.004-04:00</published><updated>2008-09-16T07:38:43.212-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Contribution au débat « L’économie que nous voulons »'/><title type='text'>Capitalisme « vert » ou écosocialisme</title><content type='html'>&lt;em&gt;NOTE PRÉALABLE&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Au printemps dernier, notre dernière assemblée avait décidé d'ouvrir un débat sur notre blog sur le thème « L'économie que nous voulons » dans le cadre du débat général du programme.  Voici ma contribution. &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Contribution au débat « L’économie que nous voulons »&lt;br /&gt;Capitalisme « vert » ou écosocialisme&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L’économie que nous avons est celle du capitalisme néolibéral.  Cette économie se montre incapable de résoudre les deux grandes crises auxquelles fait face l’humanité, celle du réchauffement climatique et celle économique déclenchée par la crise hypothécaire étasunienne et la crise financière mondiale qui s’ensuivit, sans compter la crise de la représentativité démocratique qui leur est corollaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les partis traditionnels se réclamant de la gauche — NPD au Canada, Parti socialiste en France, Parti des travailleurs au Brésil — ou du nationalisme mais appuyés par les appareils syndicaux, tel le PQ, ont renoncé à proposer une économie alternative, se contentant de mesures d’atténuation, dites « sociales-libérales ».  S’ils prennent le pouvoir, ils renoncent le plus souvent aux quelques réformes promises quand ils ne se font pas eux-mêmes les champions des contre-réformes néolibérales.  Faute de vouloir tenir tête aux menaces de grèves d’investissements si ce n’est de fuite de capitaux de la grande bourgeoisie (banques et transnationales s’appuyant sur les grands médias, la bureaucratie gouvernementale, les universités, centres de recherche et surtout sur leurs partis politiques), ils cèdent à leur chantage quand ils ne deviennent pas leur agent.  Pour vaincre la grande bourgeoisie et de ses alliés de la moyenne et petite bourgeoisie (PME s’appuyant sur les élites locales élues et non élues), il leur faudrait en priorité, au lieu de compter avant tout sur les élections, mobiliser dans la rue (manifestations, grèves politiques, boycott) le prolétariat (ceux et celles qui doivent, pour manger, se loger, s’habiller et se transporter, vendre la force de leurs bras et la capacité de leurs cerveaux sur le marché du travail sinon dépendre de la charité publique et privée). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La bourgeoisie vaincue, il serait alors possible d’instaurer une économie écosocialiste pour laquelle, en accord avec les échéances du dernier rapport de 2007 du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) issu de l’ONU, on peut distinguer une orientation générale sur l’horizon 2050 et un programme pour 2020 à implanter dès maintenant.  À défaut de vaincre la bourgeoisie, profitant de la crise économique majeure qui s’amorce, celle-ci instaurera un « capitalisme vert » autoritaire afin d’imposer une forte régression sociale et économique au prolétariat et aux peuples du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La crise écologique&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Greenpeace-Canada, se basant sur le dernier rapport du GIEC,&lt;br /&gt;« …pour maintenir l’augmentation de la température moyenne de la Terre sous cette barre des 2°C, il faut ramener les émissions mondiales de GES au niveau de 1990 dès 2020, puis il faudra les réduire encore de 50 % d’ici 2050.&lt;br /&gt;« Pour le Canada et les autres pays industrialisés, l’objectif est encore plus radical : toujours par rapport au niveau de 1990, il faut réduire les GES de 30 % d’ici 2020 et de 80 % d’ici 2050. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Loin d’aller dans la direction recommandée par cette organisation spécialisée de l’ONU, selon Philippe Ciais, du Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement, responsable pour le GIEC des liens entre le système climatique et la biogéochimie, « Nos émissions de gaz carbonique [pour le monde] ont augmenté de plus de 3 % par an entre 2000 et 2005, contre moins de 1 % entre 1990 et 1999. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis ce rapport de l’ONU, on s’est rendu compte que le réchauffement planétaire est plus rapide qu’anticipé.  L’océan Arctique sera sans doute libre de glace en été d’ici 2012-13, et non à la fin du siècle, causant une absorption supplémentaire de chaleur dû à une diminution de l’effet albédo.  On vient de réaliser que la fonte du pergélisol arctique dégage beaucoup plus de gaz carbonique que prévu.  On s’aperçoit, en conséquence, que la fonte des gigantesques glaciers du Groenland et d’une partie de l’Antarctique s’accélère laissant prévoir une rapide montée du niveau de la mer dans les prochaines dizaines d’années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les grandes puissances impérialistes et les grands pays dépendants du BRIC (Brésil, Russie, Inde et surtout la Chine) ont encore une fois, lors du sommet du G-8 de l’été 2008, démontré leur incapacité et leur refus de faire face à cette crise écologique.  À moyen terme, c’est l’équilibre de l’écosystème planétaire qui est menacé avec toutes les conséquences socio-économiques que l’on devine.  Pour non pas empêcher le réchauffement — il est dorénavant trop tard — mais éviter le déclanchement d’un cercle vicieux incontrôlable, il faudrait pourtant mettre en œuvre dès aujourd’hui un drastique plan de sauvetage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Crise économique et inflation alimentaire et énergétique &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu’ici le capitalisme néolibéral a réussi à surmonter les crises économiques grâce à l’intensification de l’endettement dans des secteurs ou zones géographiques alternatifs à grands coups de baisse des taux d’intérêt, d’injection massive de fonds sans garantie sérieuse au bénéfice des banques et baisse de l’impôt sur les profits et sur les revenus supérieurs.  Après 2001, les placements spéculatifs dans les technologies téléinformatiques s’étant effondrés, la spéculation immobilière a pris le relais sauvant ainsi les bourses de valeurs de la grande plongée.  Maintenant que placements tant mobiliers qu’immobiliers dans les pays impérialistes sont en panne, les spéculateurs se précipitent sur les matières premières, surtout le pétrole puis les aliments de base, faisant l’hypothèse de la déconnexion de l’économie des BRIC pour soutenir la demande justifiant leurs placements spéculatifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette spéculation repose sur des facteurs de fond qui poussent à la hausse des prix alimentaires et énergétiques même si l’effet spéculatif en accentuera les zigzags.  Accommodée par le laxisme monétaire étasunien, cette hausse de prix provoque un retour de l’inflation.  En effet, le capitalisme néolibéral avait transformé l’agriculture de subsistance en « arme alimentaire » impérialiste contre les pays dépendants contraints par le FMI à donner la priorité aux cash crops pour payer leurs dettes au détriment des cultures de subsistance.  Tant que l’impressionnante productivité de l’agro-industrie, à coûts de sols épuisés, de pollution des eaux et d’émanation de gaz à effet de serre, assurait le bas prix des aliments de base, ce marché de dupes apparaissait « efficient ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, le rapide renchérissement des combustibles fossiles a impulsé celui des aliments de base tellement leur production agro-industrielle est énergivore : transport à longue distance de produits à bas ratio prix/volume, mécanisation intensive, engrais et pesticides à base de pétrole et, last but not least, le développement en catastrophe des agrocarburants pour garantir la sécurité énergétique des pays impérialistes suite à leur incapacité d’assurer leur mainmise sur le pétrole du Moyen-Orient, de la Russie, de l’Amérique latine et même de l’Afrique.  Ajoutons-y l’effet de serre, source de phénomènes extrêmes telle grandes sécheresses et inondations qui diminuent l’offre, conséquences à la fois du gaz carbonique émis par les combustibles fossiles (et la déforestation pour fin d’élevage et de culture).  Quant à la malbouffe d’une alimentation trop carnée, n’en prenons pas prétexte pour faire le procès de la nouvelle classe moyenne chinoise, mais plutôt de l’agro-industrie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pétrole, surtout le pétrole bon marché, devient rare au fur et à mesure que se rapproche le « pic pétrolier » et que la demande des pays du BRIC s’envole mais aussi parce que le capitalisme investit peu dans les alternatives (conservation de l’énergie, efficacité énergétique, énergies douces).  Ajoutons la volonté impérialiste de contrôler les pays pétroliers par la guerre, ce qui provoque la résistance mettant hors jeu des sources bon marché aussi importante que l’Iraq.  Il en est de même pour la nourriture de base pour laquelle le capitalisme néolibéral a cessé d’investir en recherche-développement depuis la dite « révolution verte » qui avait grandement amélioré les rendements du sol au prix, cependant, de l’extension des méfaits de l’agro-industrie aux pays dépendants pour le profit des transnationales de la chimie et des grands propriétaires capitalistes du sol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La fuite en avant aux dépens du prolétariat&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le cœur de l’exploitation capitaliste devenait rentier — un pays du G7 aussi important que le Canada le devient quelque peu avec des investissements dans le pétrole issu des sables bitumineux aussi importants en 2007 que l’ensemble des investissements manufacturiers — ce serait un important saut qualitatif régressif aux dépens du prolétariat qui ferait face à des prix alimentaires et énergétiques à la hausse à commencer par le prolétariat des pays dépendants et les femmes prolétaires.  Un tel nouveau régime d’accumulation ne serait viable qu’au prix d’une baisse importante du niveau de vie prolétarien de sorte à donner un espace suffisant au profit dans le partage du gâteau entre rente et profit.  Le pari capitaliste serait que des prix alimentaires et énergétiques élevés génèrent un boom de l’investissement mettant en place un nouveau système énergétique et alimentaire sur le dos du prolétariat et des peuples du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le boom serait à base de gigantesques systèmes de captation du carbone des charbonnages dont la quantité est pléthorique, d’agro-carburants et de grands ensembles éoliens et solaires et… nucléaires qui envahiraient les paysages… mais avec un minimum de programmes de conservation/réduction énergétique, tout au plus un effort d’efficacité énergétique des équipements existants.  La nouvelle prétendue « révolution verte » porterait à son comble l’industrialisation de l’agriculture, sans remise en question du régime alimentaire carné, salé et sucré ou à peine, sur la base de semences génétiquement modifiées plus productives mais nécessitant davantage d’engrais artificiels, de pesticides et d’eau. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La clef de cette sortie capitaliste de crise est de faire accepter au prolétariat une baisse radicale de son niveau de vie et aux peuples des pays dépendants, et de certains pays impérialistes comme le Canada et l’Australie, le pillage de leurs ressources tout en conservant ou modifiant la hiérarchie des nations.  On devine les résistances et tensions qui aboutiront, aboutissent déjà, à des guerres du pétrole, plus tard de l’eau, et une crispation répressive des démocraties impérialistes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour faire accepter une telle régression au prolétariat et aux peuples, la bourgeoisie s’efforce de coloniser les cerveaux par une idéologie aussi efficace que l’a été la peur du « communisme » et d’associer les classes dirigeantes du BRIC et des pays pétroliers comme partenaires junior du « vieil impérialisme ».  Cette nouvelle idéologie est déjà toute prête : la panique face aux effets du réchauffement de la planète qui imposerait de se serrer la ceinture, c’est-à-dire l’écologisme comme idéologie au service du capital.  La crise économique dans laquelle s’enfonce lentement mais irrémédiablement les ÉU, suivi du restant du monde, sera le traitement de choc qu’appelle la bourgeoisie pour implanter cette nouvelle idéologie et ainsi casser la résistance prolétarienne à cette nouvelle donne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la bourgeoisie, ne saurait être toléré plus longtemps la superbe du prolétariat des grands pays de la zone euro, surtout français, au point que sa banque centrale n’y baisse même pas les taux d’intérêt pour contrer les nuages de la crise à l’horizon afin d’y maintenir un relatif haut taux de chômage.  Aux ÉU, en 2006, la hausse des salaires horaires des employés de la production avait atteint un sommet depuis 1979 sinon avant : vive la crise se dit la bourgeoisie tout en sauvant les banques de la banqueroute par une baisse rapide des taux d’intérêt et une profusion de prêts sans garanti.  Au Canada, où un phénomène similaire a court, une montée du chômage « guérirait » le prolétariat de sa « paresse » lui faisant refuser les bas salaires et les mauvaises conditions de travail d’où la multiplication des annonces « Nous embauchons ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Perspective écosocialiste pour 2050&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est possible à la gauche d’opposer à ce dérapage une perspective anticapitaliste consistant à mobiliser l’économie dans la même mesure, par exemple, que le Canada l’a fait lors de la Deuxième guerre mondiale non pas pour « l’effort de guerre » bourgeois mais pour un monde écosocialiste.  La clef de l’écosocialisme, c’est la rupture avec l’accumulation du capital et son corollaire, le consumérisme.  Le consumérisme, c’est l’idéologie/mode de vie mise au point aux ÉU dans les années 1920 pour se substituer à la revendication fondamentale de la baisse du temps de travail sans baisse de salaire — « 30 payées 40 » disaient les syndicalistes de gauche des années 30 — au cœur de la tradition du 1er mai.  Cette stagnation de la baisse du temps de travail, alors que depuis 60 ans la productivité du travail a été multiplié par trois, a non seulement été facteur de chômage endémique mais elle a aussi envenimé le phénomène de la double journée de travail des femmes.  Après la parenthèse crise-guerre de 1929-1945, le consumérisme devint la norme que l’impérialisme étasunien triomphant imposa à l’ensemble des pays impérialistes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Mai 68 », cette grande révolte de la jeunesse mondiale contre l’autorité et pour la liberté, qui en France s’est haussée au niveau d’une situation pré-révolutionnaire par la jonction universités-usines, a été fondamentalement vaincue par le consumérisme dont les générations ouvrières précédentes, qui avaient manqué de l’essentiel, voyaient comme un grand gain.  Les directions syndicales satisfaites du compromis consumériste purent ainsi s’appuyer sur ces générations plus âgées pour gagner de leur vis-à-vis patronal, avec ou sans négociations, une amélioration des salaires, conditions de travail et services publics plus qu’annulée dans les années néolibérales subséquentes.  Ce consumérisme, par la télévision, devint l’aspiration aliénante d’une grande partie des peuples des pays dépendants à laquelle accèdent dorénavant leurs classes dite moyennes certes très nombreuses mais qui restent une claire minorité.  L’écosocialisme, c’est donc le lien retrouvé avec le meilleur de la tradition ouvrière et féministe du siècle passé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La rupture avec l’accumulation/consumérisme rend possible une révolution énergétique basée sur la réduction de la production à confort égal.  Dans les pays impérialistes, grâce à un plan centralisé, décidé démocratiquement et appliqué localement, cette révolution reposera en priorité sur la conservation de l’énergie et l’efficacité énergétique complété par les énergies solaire et éolienne.  Ces dernières remplaceront graduellement par la suite les énergies fossiles, nucléaire et hydroélectrique, destructrice d’écosystèmes aquatiques et productrice de mercure.  Pour les pays dépendants, elles combleront les besoins nouveaux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;L’élément clef de la conservation de l’énergie, c’est la substitution du transport collectif, électrifié et socialisé, au transport individuel, pétrolier et privé  Son corollaire pour les marchandises, est le transport intermodal socialisé, ne réservant au camionnage électrifié que le segment de la collecte et de la desserte locales.  Même là, le transport à longue distance, international et inter-régional, devra être réduit sur la base de l’application du principe de la souveraineté alimentaire et de l’autosuffisance.  L’internationalisme écosocialiste est plus une affaire de circulation sans entrave des idées et des personnes, hors tourisme industriel de masse, que des marchandises, à réduire, et surtout du capital-argent, à proscrire sauf entente entre les peuples.&lt;br /&gt;             &lt;br /&gt;La rupture avec l’accumulation/consumérisme rend aussi possible le rejet de l’agro-industrie, qui cherche la maximisation du profit fondamentalement par la maximisation de la productivité de la force de travail, tout en la rémunérant le moins possible, sans égard à la qualité des sols, de l’eau et de l’air ni à l’économie de l’eau et des intrants fossilisés.  La porte sera ainsi ouverte à la bio-agriculture qui maximise la productivité du sol sous contrainte de la conservation de sa qualité, en lui restituant la totalité des éléments consommés, tout en minimisant sur cette base l’usage de l’eau et de la force de travail et en tendant à éliminer les apports d’intrants fossilisés.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Révolution énergétique et révolution agricole — la nourriture étant une forme énergétique consommable par l’humain dont il fait une activité sociale — appellent à leur tour une révolution urbaine dont celle de l’habitat.  Ce qui est à l’ordre du jour est à terme la disparition de la dichotomie ville/campagne.  Les banlieues pavillonnaires léguées par le complexe auto-pétrole-bungalow de l’ère consumériste sont non seulement terriblement énergivores et destructrices des meilleurs sols agraires par leur étalement mais elles emprisonnent le prolétariat dans l’individualisme consumériste, négation de l’individu libéré et créateur appelé par « Mai 68 », tout en l’enchaînant au capital financier par l’endettement.  S’y substitueraient de denses îlots urbains mixant les fonctions dont des jardins urbains tout en optimisant la communication virtuelle et la circulation interne sans moyens de transport motorisé.  La « campagne » de cette ville/campagne lierait ces îlots hiérarchisés que joindrait le transport public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette révolution écologique, seul moyen d’atteindre les objectifs du GIEC pour 2050, appelle une révolution socialiste concomitante car, on l’a constaté, elle est incompatible avec l’accumulation du capital et son corollaire consumériste tout en requérant une planification d’ensemble dont la mise en œuvre est impérative.  C’est cette obligation de résultat qui impose la démocratie participative, mélange de démocratie directe et représentative avec rapport régulier, droit de rappel et limites de terme, car pour y arriver en si peu de temps il faut la participation créative de chacun et chacune.  Faut-il ajouter que la démocratie participative, quand elle est prise au sérieux, donne au prolétariat pauvre, aux femmes et aux minorités nationales toute leur place.  Quant à la bureaucratie étatique, elle n’est pas l’alternative du « libre marché » mais son alter ego hiérarchique et répressif, éteignoir de toute initiative et créativité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un programme transitoire pour 2020 dans les pays impérialistes&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un monde libéré des diktats du capital financier et des guerres d’agression/occupation est indispensable à la mise en œuvre du programme écosocialiste.  Doit être démantelé le cadre institutionnel libre-échangiste et guerrier tel l’ALÉNA, l’OMC, l’OTAN et NORAD.  Doivent leur être substituées des ententes inter-étatiques de nature commerciale/financière, scientifique et culturelle de type ALBA (entente entre le Venezuela, Cuba, Bolivie et Équateur basée sur les avantages réciproques sans égard aux prix du marché global) dans le but de sécuriser les approvisionnements alimentaires et énergétiques vitaux de chacun, d’organiser des échanges internationaux réciproquement avantageux dont le transfert unilatéral et gratuit des technologies écologiques.  L’exploitation impérialiste empêche les pays dépendants de prendre le virage écosocialiste : la dette des pays dépendants doit être abolie tout comme les programmes d’ajustement structurel. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ampleur et l’urgence du programme écosocialiste exige le contrôle des flux d’épargnes et d’investissements ce qui requiert la socialisation (nationalisation/démocratisation) sans compensation — comme contrepartie des méfaits de la spéculation — de l’ensemble des institutions financières et des fonds d’investissements.  Les plans d’investissements et les budgets nationaux, et graduellement internationaux en débutant par un fonds de développement écologique, seront soumis au processus du « budget participatif ».  En complément, sera socialisée sans compensation — comme contrepartie du pillage, de la surexploitation et de la désinformation — l’exploitation des ressources naturelles et des terres possédés par les entreprises et les grands propriétaires fonciers de même que les moyens de transport et de communication, et les grands médias.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le complexe auto/pétrole/bungalow doit être immédiatement démantelé par l’interdiction de l’automobile individuelle au moins dans les grandes villes, l’électrification du transport à partir de sources renouvelables et l’interdiction de la construction de maisons unifamiliales au moins dans les grandes villes et de celle de systèmes autoroutiers.  Au Canada, l’exploitation des sables bitumineux doit être arrêtée et démantelée tout comme l’industrie automobile ontarienne reconvertie.  Au Québec, sans industrie automobile ni pétrolière sauf les raffineries, c’est le complexe CAM (ciment, asphalte et madrier) au cœur duquel on trouve Hydro-Québec et le ministère des Transports, qui mène le bal d’où l’importance non seulement écologique mais politique d’un moratoire sur la construction de barrages.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, doivent être entrepris de vastes chantiers de rénovation de l’enveloppe thermique de tous les bâtiments selon les technologies écologiques les plus avancées et la construction de logements sociaux écologiquement avant-gardistes, par exemple 10 000 l’an au Québec.  Un autre chantier à entreprendre sera la construction d’un système de trains de banlieue, métros, tramways, autobus, voies cyclables et bicyclettes publiques dans les villes grandes et moyennes, qui soit dense, à fréquence élevée et gratuit.  S’impose de même un réseau de trains inter-urbains et de cabotage pour marchandises et passagers.  Au Québec, l’électricité du système de transport sera puisée dans les « négawatts » des bâtiments dont la consommation sera réduite de plus de la moitié sans compter que sa matrice industrielle produit déjà une panoplie de moyens de transport collectifs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Agriculture et foresterie seront basées sur des fermes biologiques, familiales et coopératives, qui délaisseront la production carnée pour la production de céréales, de légumineuses et de fruits et légumes, de bois de construction — la production de papier, surtout de papier-journal, doit graduellement disparaître — destinée prioritairement aux marchés locaux.  Ces produits seront prioritairement transformés en régions et distribués de plus en plus par des marchés locaux, par des magasins accessibles à pied et par Internet, ce qui suppose un contrôle populaire de toute la chaîne, du producteur au distributeur en passant par le transformateur.  Ainsi, la coupe ne sera plus l’activité prioritaire en forêt publique laquelle sera contrôlée par des comités forestiers locaux encadrés nationalement.  De même, la production éolienne en zone municipalisée sera-t-elle mise en œuvre localement dans un cadre national.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le budget national, et la fiscalité concomitante, sera suffisant pour financer des services entièrement publics pour tout le monde, sans file d’attente, sans tarifs et employant la meilleure technologie, y compris pour les garderies et la justice.  Prévention et éducation écosocialiste seront les priorités des systèmes de santé et d’éducation.  Ces services publics seront contrôlés conjointement par les gouvernements et les comités d’employées et d’usagères où les femmes prendront toute leur place.  Les médias seront financés publiquement, sans publicité commerciale, et dirigés par des coopératives de lectrices.  Sera encouragée la syndicalisation mur à mur, y compris multi-patronale, et sera assuré le financement stable des groupes populaires au prorata de leur membership et de sa participation, mesures spécialement favorables au prolétariat pauvre et aux femmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lutte contre le chômage et la pauvreté comme celle contre le consumérisme passent par la baisse du temps de travail sans baisse de salaire.  Ainsi plein emploi et écosocialisme, que la bourgeoisie oppose, s’en trouvent-ils réconciliés et unis dans une lutte commune.  Le temps de travail doit donc être abaissé jusqu’à l’atteinte du plein emploi sous la contrainte des tâches écosocialistes que la société s’est fixée.  Faut-il ajouter que les fermeture ou congédiements massifs par des entreprises rentables seraient interdits sous peine d’expropriation et de fermeture du marché national.  De même, le ré-embauchage, le recyclage et la prise en charge des retraites dus aux banqueroutes seraient à la charge des entreprises concurrentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rétablir l’équilibre démographique dû au vieillissement de la population tout en accélérant la proportion de temps libre de la population en âge de travailler, nécessaire pour élever le niveau culturel et la participation politique mais aussi éviter les conflits entre générations, requiert une politique de recherche-développement pour augmenter la productivité du travail sans cependant le faire au détriment des écosystèmes.  Cette hausse de la productivité ne suffira sans doute pas car la marche est haute.  Pour assurer la participation des jeunes mères, des handicapées, des minorités visibles et des personnes âgées au marché du travail seront établis des politiques de conciliation famille-travail qui complèteront le réseau de garderies gratuites, des quotas d’embauche au prorata tant pour le public que le privé, et une politique de transition à la retraite avec incitation financière.  Le plein emploi facilitera l’accueil généreux et sans discrimination de l’immigration au niveau d’au moins 1% de la population totale par année, ce qui bénéficiera surtout au prolétariat non blanc des pays dépendants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ampleur de la mobilisation populaire nécessaire pour la construction d’une société écosocialiste n’est compatible que pour des peuples libérés de l’oppression nationale.  Les populations aborigènes doivent être reconnues comme nations jusqu’à et y compris le droit de former des États indépendants, y compris au sein des pays impérialistes comme les ÉU, le Canada/Québec, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et les pays scandinaves.  C’est aux gouvernements de ces pays de leur offrir des pactes fédératifs leur reconnaissant des territoires, certains en exclusivité et d’autres en gestion partagée, et d’importantes compensations financières pour génocide et pillage.  Leurs territoires sont riches de ressources naturelles, dont les grands vents, en particulier au Québec.  Elles seront heureuses de les mettre au service de l’humanité si elles les exploitent elles-mêmes selon leurs valeurs respectueuses de la terre-mère.   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant au Québec, comme sans doute l’Irlande du Nord et l’Euskadi et pour les mêmes raisons historiques de peuple conquis et jamais soumis, il ne saurait relever le défi écosocialiste sans laver un quart de millénaire d’humiliation et de mépris national, dont celle de sa langue, par l’obtention de son indépendance.  C’est l’oppression nationale qui isole un peuple des affaires mondiales car c’est l’oppresseur qui parle en son nom.  L’indépendance nationale, au contraire, donne droit et même impose la participation au concert des nations.  Le gouvernement d’un Québec indépendant et ses partis politiques devront obligatoirement se positionner sur les questions internationales particulièrement celles afférant au processus de Kyoto, aux guerres et occupations, et aux accords financiers et commerciaux, stimulant d’autant le débat national sur ces sujets.  La lutte pour l’indépendance n’est donc pas une diversion anti-altermondialiste, un repli sur soi, mais la porte d’entrée du combat internationaliste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marc Bonhomme, 26 août 2008&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2570932953477108133-301084068092372897?l=qshm.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://qshm.blogspot.com/feeds/301084068092372897/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2570932953477108133&amp;postID=301084068092372897' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2570932953477108133/posts/default/301084068092372897'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2570932953477108133/posts/default/301084068092372897'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://qshm.blogspot.com/2008/09/capitalisme-vert-ou-cosocialisme.html' title='Capitalisme « vert » ou écosocialisme'/><author><name>Québec Solidaire Hochelaga-Maisonneuve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11532171933134093821</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2570932953477108133.post-8833150447154170321</id><published>2008-07-16T15:37:00.005-04:00</published><updated>2008-09-09T11:38:26.225-04:00</updated><title type='text'>Bienvenue au Blogue QSHM</title><content type='html'>Bonjour à toutes et tous!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Créé ce printemps pour préparer l'assemblée générale de consultation sur la plateforme électorale, notre blogue passera l'été 2008 « au ralenti ». Il sera réactivé à l'automne, notamment comme outil essentiel à &lt;strong&gt;la démarche d'élaboration du programme de Québec solidaire&lt;/strong&gt;. Si vous le souhaitez, vous pourrez aussi participer à des cercles de débats citoyens et des assemblées de cuisine, qui seront l'occasion d'exprimer tous les enjeux qui vous préoccupent (tant locaux, régionaux que nationaux), que vous soyez ou non membre de Québec solidaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette démarche débutera cet automne autour d'un premier enjeu du programme et aboutira au congrès d’orientation du printemps 2009. Nous vous communiquerons tous les détails en temps et lieu, mais nous souhaitons dès maintenant vous inviter à participer en grand nombre à ce brassage d’idées qui touchera notamment la question nationale québécoise, les institutions politiques et la démocratie régionale, l’autodétermination des peuples autochtones et l’intégration citoyenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'ici là, le comité de coordination de QSHM invite les membres de l'association et ses sympathisantEs à un &lt;strong&gt;pique-nique&lt;/strong&gt; convivial et informel, &lt;strong&gt;au parc Ovila-Pelletier&lt;/strong&gt;, juste à côté du Marché Maisonneuve (angle Ontario et Bennett), &lt;strong&gt;le samedi 6 septembre prochain à compter de midi&lt;/strong&gt;. Apportez de quoi boire et manger, ainsi que des ballons et frisbees, si vous le désirez… En cas de pluie, ce sera remis au lendemain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De la part de toute l'équipe du comité de coordination QSHM, je vous souhaite un été agréable! Au plaisir de faire votre connaissance,&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alexandre Michaud,&lt;br /&gt;co-porte-parole de Québec solidaire Hochelaga-Maisonneuve&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2570932953477108133-8833150447154170321?l=qshm.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://qshm.blogspot.com/feeds/8833150447154170321/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2570932953477108133&amp;postID=8833150447154170321' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2570932953477108133/posts/default/8833150447154170321'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2570932953477108133/posts/default/8833150447154170321'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://qshm.blogspot.com/2008/07/bienvenue-au-blogue-qshm.html' title='Bienvenue au Blogue QSHM'/><author><name>Québec Solidaire Hochelaga-Maisonneuve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11532171933134093821</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2570932953477108133.post-4038200828146383187</id><published>2008-05-28T18:34:00.002-04:00</published><updated>2008-09-15T21:21:10.125-04:00</updated><title type='text'>Utiliser le Blog</title><content type='html'>Bonjour à tous et toutes,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À votre droite, vous avez la liste des différentes sections qui sont à traiter. Vous cliquez dessus et vous y verrez le texte défiler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour y mettre votre commentaire, vous n'avez qu'à cliquer sur le lien rouge &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;commentaire&lt;/span&gt; tout en bas du texte. Quand vous avez fini d'écrire votre message, cliquez sur le lien  orange &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;publier le commentaire&lt;/span&gt;. Votre message est maintenant envoyé. Vos commentaires apparaîtront avec ceux des autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour retourner à la page principale, vous pouvez cliquer sur le lien en bleu &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Québec solidaire Hochelaga-Maisonneuve.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En cliquant sur les différents axes des propositions à regarder (la liste ce trouve à votre droite), les opinions des gens concernant les propositions apparaîtrons automatiquement à la fin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon &lt;span style="font-style: italic;"&gt;blogâge &lt;/span&gt;!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2570932953477108133-4038200828146383187?l=qshm.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://qshm.blogspot.com/feeds/4038200828146383187/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2570932953477108133&amp;postID=4038200828146383187' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2570932953477108133/posts/default/4038200828146383187'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2570932953477108133/posts/default/4038200828146383187'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://qshm.blogspot.com/2008/05/utiliser-le-blog.html' title='Utiliser le Blog'/><author><name>Québec Solidaire Hochelaga-Maisonneuve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11532171933134093821</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2570932953477108133.post-6387939301135854129</id><published>2008-05-13T14:46:00.002-04:00</published><updated>2008-05-13T14:49:21.439-04:00</updated><title type='text'>Proposition sur les fermetures d'usines</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Propositions à propos des fermetures et congédiements de groupe&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;par Marc Bonhomme&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Fermetures de la Golden Brand, de Crocs… et de Cari-All&lt;br /&gt;Il faut jouer dur avec les durs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En mars, la compagnie Golden Brand, filiale depuis 1998 de la compagnie étasunienne The Men's Wearhouse, annonçait le fermeture définitive de son usine de Montréal congédiant 540 travailleuses, dont 80% de femmes souvent monoparentales, provenant de 21 nationalités.  En avril, la compagnie Crocs de Québec, autre filiale étasunienne de fraîche date, fermait son usine de fabrication de sandales mettant 350 à 600 personnes — le chiffre varie selon les sources — à pied dont environ un tiers de néo-Québécoises.  Pour ces deux compagnies, c’était la phase finale de congédiements d’usines qui avaient compté respectivement il y a quelques années plus de mille ou près de mille travailleuses. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faut-il pour autant blâmer l’impérialisme étasunien ou les salariées des pays à bas salaire puisque la production de ces deux usines y sera transférée ?  En janvier dernier, la compagnie montréalaise Cari-All, propriété à 85% de la Caisse de dépôts et de placement et du Fonds de retraite des enseignants de l’Ontario (Teachers) fermait son usine montréalaise (200 travailleurs plus 200 sur la liste de rappel) pour transférer la production en Caroline du Nord !  Cette fois-là, c’est la hausse du huard qui servit de prétexte.  Il ne faut pas être dupe de la tactique capitaliste d’opposer les travailleurs entre eux, au sein du Nord comme du Sud, du Nord à ceux du Sud et même au sein d’une même transnationale. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces fermetures ne sont que la partie visible de l’iceberg.  Selon Radio-Canada, « [q]uelque 130 000 emplois ont été perdu dans le secteur manufacturier en 2007 au Canada.  Il s'agissait d'une augmentation de 200 % par rapport à 2006. »  Comme quoi, la crise a bel et bien débuté dans le secteur manufacturier malgré qu’elle soit encore masquée par la bonne tenue de la consommation intérieure et l’exportation des ressources dont surtout le pétrole albertain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui frappe l’imagination c’est à quel point ces deux entreprises sont des « success stories » de rentabilité et de croissance, particulièrement Crocs.  De toute évidence, il faut une rentabilité néolibérale au capital financier.  De publier à la une Le Devoir du 16 avril 2008 qui n’en revenait pas :  &lt;br /&gt;« …pour envoyer «un signal aux marchés […], ils ont "flushé" le Québec. […] Alors que les revenus se chiffraient à 14 millions en 2002, ils étaient de 350 millions en 2006, puis de 850 millions l'an dernier, générant du coup 168 millions de profits. […] pourquoi diable une entreprise en pleine croissance voudrait fermer une usine […] les revenus du troisième trimestre, bien qu'ils aient carrément doublé en un an, risquent de décevoir les analystes. Ceux-ci attendaient 258 millions, mais l'entreprise avait généré seulement 256 millions. De plus, leur dit-elle, les ventes de 2007 allaient finir autour de 820 millions, en deçà des 830 millions que prévoyaient certains analystes. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les partis politiques néolibéraux, c’est-à-dire tous ceux qui acceptent comme indépassable la loi de la concurrence, crient au « capitalisme sauvage » mais ce n’est que larmes de crocodiles… et un mot de trop.  Finalement, les partis au pouvoir acceptent la décision de fermeture, à des mesures d’atténuation près et encore.  L’opposition nationaliste ne réclame que des mesures de retardement, soit l’emploi de clauses de « sauvegarde » permises par l’OMC pour un maximum de cinq ans (Bloc québécois) ou de soutien financier à l’entreprise ou aux travailleuses congédiées en imitant… la générosité ontarienne (PQ).  Quant à l’ADQ, il trouve « le gouvernement libéral ne fait rien pour créer, au Québec, un contexte économique compétitif. » sans doute en baissant plus encore l’impôt des entreprises et en étant encore plus anti-syndical.  Comme ils n’ont pas de députés impliqués, Libéraux fédéraux et NPD gardent le silence sauf un appui passif pour le NPD aux travailleuses de la Golden Brand sans toutefois se déplacer à la manifestation anti-fermeture du 19 avril contrairement au PQ, Bloc et Québec solidaire qui y avaient leurs bannière et/ou délégation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plate-forme de Québec solidaire votée au Congrès de mars 2008 ne contient que les deux propositions suivantes concernant les fermetures d’entreprises :&lt;br /&gt;Favoriser les coopératives de travailleurs et travailleuses qui décident de reprendre une entreprise lorsqu’elle ferme, lorsque ses activités sont « délocalisées » ou lorsque les propriétaires décident de la vendre.&lt;br /&gt;Exiger le remboursement des prêts et des aides fiscales des entreprises qui « délocalisent » leurs activités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme ni Golden Brand ni Crocs n’ont reçu de prêts et aides gouvernementaux spécifiques ne resterait que d’accepter les fermetures et d’inviter leurs travailleuses à s’organiser en coopératives de travail !  C’est là une capitulation devant les transnationales, grandes ou petites.  C’est là accepter comme indépassable la loi de la concurrence.  Cette capitulation est d’autant plus problématique que le Québec, tout comme le Canada et les ÉU, entrent dans une longue récession où les fermetures et les congédiements massifs seront nombreux.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une position antinéolibérale, si ce n’est anticapitaliste, contre la fermeture d’entreprises rentables ne peut être que leur interdiction sous peine de saisie partielle ou totale de leurs actifs pour les transformer en entreprises d’État gérés conjointement avec leurs travailleuses.  [Abandonner un groupe de travailleuses désargentées et sans expérience de gestion à la voracité du marché serait pur cynisme.]  S’ajoute la possibilité, tout à fait applicable à Golden Brand, à Crocs et à Cari-All, de fermer à ces entreprises partiellement ou totalement le marché québécois, un pensez-y bien en ces temps de début de crise économique.  Avec les durs il faut être sans pitié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce suicidaire comme le pense le commentateur du Devoir (Perspectives – Capitalisme sauvage, 21 avril) ?&lt;br /&gt;« "L'entreprise ne nous appartient pas, on ne la nationalisera pas", a grogné la semaine dernière Raymond Bachand. Les pays d'Europe qui ont adopté des lois visant à rendre plus difficile la fermeture d'une usine n'ont généralement obtenu qu'une plus grande réticence des entreprises à ouvrir de nouvelles installations et à engager de nouveaux employés. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que le ministre Bachand ne dit pas c’est que la fuite des capitaux est déjà en marche depuis l’instauration de l’Accord de libre-échange Canada-ÉU (ALÉ) puis de l’Accord de libre-échange du nord de l’Amérique (ALÉNA) ?  D’environ 1-2% du PIB canadien en 1980, les flux annuels de placements extérieurs de la bourgeoisie canadienne aux ÉU comptent désormais pour environ 4-5% du PIB.  La tendance inverse est aussi vraie à un niveau légèrement supérieur, ce qui pose le problème du contrôle de l’économie canadienne et québécoise étant donné que la profondeur de l’économie canadienne n’est pas celle des ÉU et que les grandes banques canadiennes s’américanisent.  Sans compter que l’écrasante majorité des ces investissements ne sont pas des investissements nouveaux créateurs d’emplois mais plutôt le prétexte à des « rationalisations », c’est-à-dire des congédiements massifs et des fermetures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrêter les sorties de fonds vers les ÉU ou pour des investissements miniers en Amérique latine et en Afrique, comme le fait Barrick Gold qui veut ruiner la maison d’édition Écosociété par un SLAPP, est bien sûr incompatible avec l’ALÉNA.  Le Sommet des peuples d’avril 2001, tenu à Québec, avait dit non à la ZLÉA c’est-à-dire l’extension de l’ALÉNA aux Amériques.  On s’attend à ce que la plate-forme de Québec solidaire soit l’héritière de cette décision, ce qu’elle n’est pas sauf aux Calendes grecques (« Viser le remplacement des pactes libre-échangistes tels que l’ALÉNA ou la ZLÉA… »). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’en est-il des fermetures d’usines non rentables et des banqueroutes comme, par exemple, l’entreprise de fabrication de meubles Shermag qui emploie 800 personnes après en avoir employé 2 000 il y a quelques années ?  Elle blâme le bas coût de la main d’œuvre chinoise et la hausse du huard.  Soit.  Premièrement, cela prouve la nécessité de l’indépendance du Québec pour qu’il se dote d’une Banque du Québec qui fixera un taux de change non en fonction du pétrole albertain mais de la viabilité du secteur manufacturier québécois. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deuxièmement, cela pose la question de l’équilibre commerciale avec le reste du monde.  Un Québec indépendant, une fois sorti de l’ALÉNA, sera en mesure de faire des ententes commerciales d’État à État garantissant l’équilibre des échanges commerciaux.  (À remarquer qu’avant la hausse du huard, Shermag s’en tirait relativement bien en se spécialisant dans l’ameublement haut de gamme.) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les autres pays bouderont-ils le Québec ?  Même les deux candidats démocrates à la présidence étasunienne ont déclaré vouloir remettre en question l’ALÉNA.  Pense-t-on sérieusement qu’en ces temps de difficulté économique, les entreprises étrangères vont s’empêcher de vendre sur le marché québécois ?  Même si certains pays refusaient de faire affaire avec le Québec, leurs concurrents seraient trop heureux de prendre leur place tout comme le Canada, pourtant un fidèle allié des ÉU qui ont déclaré un embargo contre Cuba, est trop heureux de faire affaire avec ce pays, pourtant un bien petit marché comparé au Québec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Propositions&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;1.      Il est interdit de fermer ou de faire des congédiements de groupe pour une entreprise rentable sous peine d’expropriation partielle ou totale des ses actifs et/ou de se voir fermer partiellement ou totalement l’accès au marché québécois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2.      Suite à la fermeture ou congédiements de groupe d’entreprises non-rentables, les concurrents ou à défaut le secteur concerné ou à défaut l’ensemble des entreprises privées doivent prendre entièrement à leurs charges les travailleurs et travailleuses concernées en assumant indéfiniment leur plein salaire, qu’ils soient reclassés ou non, et leur pleine retraite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3.      Si un groupe de travailleurs et de travailleuses veulent s’organiser en coopérative suite à une fermeture, les entreprises responsable ou bénéficiaire de la fermeture devront les financer au taux du marché et garantir leur mise en marché à prix concurrentiels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4.      Le Québec indépendant se retirera immédiatement de l’ALÉNA et négociera des ententes commerciales d’État à État qui garantiront son équilibre commercial et sa viabilité manufacturière. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5.      Le Québec indépendant se dotera d’une Banque du Québec qui fixera un taux de change compatible avec la viabilité des entreprises manufacturières et contrôlera les entrées et les sorties de capitaux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2570932953477108133-6387939301135854129?l=qshm.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://qshm.blogspot.com/feeds/6387939301135854129/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2570932953477108133&amp;postID=6387939301135854129' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2570932953477108133/posts/default/6387939301135854129'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2570932953477108133/posts/default/6387939301135854129'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://qshm.blogspot.com/2008/05/proposition-sur-les-fermetures-dusines.html' title='Proposition sur les fermetures d&apos;usines'/><author><name>Québec Solidaire Hochelaga-Maisonneuve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11532171933134093821</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2570932953477108133.post-7743098247671061320</id><published>2007-08-09T06:56:00.000-04:00</published><updated>2008-09-09T07:12:06.142-04:00</updated><title type='text'>Comment construire un Québec démocratique, pluraliste et souverain?</title><content type='html'>Programme : premier enjeu CCN-2008-01-D4&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;PROGRAMME : PREMIER ENJEU&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Comment construire un Québec démocratique, pluraliste et souverain?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La Déclaration de principes de Québec solidaire traçait déjà le cadre du débat que nous entreprenons : nous sommes d’un Québec démocratique, pluraliste et souverain. Notre parti propose que le débat sur l’avenir du Québec se fasse au moyen d’une vaste démarche de démocratie participative et il met l’essentiel de ses énergies à construire un projet social et politique fondé sur la recherche du bien commun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce contexte, le premier congrès d’orientation de Québec solidaire adoptait une proposition sur l’Assemblée constituante qui montrait la forme que pourrait prendre l’expression de la souveraineté populaire au Québec. Il s’agit de préciser maintenant ce qu’est, pour nous, notre projet de souveraineté et les rapports qu’un Québec souverain établirait avec les autres peuples de la planète. Nos discussions viseront également à déterminer les moyens d’y parvenir et les alliances que nous devrons construire à cette fin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour concrétiser ce projet, nous proposons l’élection d ‘une assemblée constituante qui aura comme mandat de définir de façon démocratique le statut du Québec et ses institutions politiques. Notre discussion permettra à Québec solidaire d’élaborer des propositions qui non seulement nous permettront de dépasser le déficit démocratique actuel mais d’inscrire au coeur même des institutions du Québec nos aspirations à l’égalité sociale et à l’égalité entre les femmes et les hommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment élargir et approfondir la démocratie représentative? Comment concrétiser une démarche de démocratie participative? Comment donner aux régions un espace démocratique véritable? Voilà des orientations à définir collectivement afin de concrétiser le projet social et national que nous voulons proposer à l’ensemble de la population du Québec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réalisation d’un Québec pluraliste est partie prenante de notre projet politique. Il faut maintenant en préciser les tenants et aboutissants. L’intégration égalitaire et pluraliste à la vie économique, politique et culturelle de l’ensemble des citoyennes et citoyens du Québec est un défi central de la société québécoise. Il faudra donc tracer les voies de sa réalisation et définir ce que sera le creuset de cette intégration citoyenne qui nous permettra d’avancer collectivement vers une société moderne, diversifiée, pluraliste et inclusive. C’est cette orientation globale qui nous a conduits à regrouper dans ce cahier tant les questions relavant de la souveraineté, que celles relevant de la redéfinition des institutions politiques et de l’intégration citoyenne. Ce cahier de participation s’inscrit dans les principes fondateurs de Québec solidaire. On vous invite à répondre à des questions qui permettront, nous l’espérons, de mobiliser vos réflexions, vos analyses et vos convictions pour tracer les orientations programmatiques menant à la réalisation d’un projet de société du bien commun. Voici les quatre grandes questions auxquelles nous vous convions. Le cahier de participation en soulèvera d’autres qui vous aideront à participer à la démarche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Comment définir le Québec souverain que nous voulons?&lt;br /&gt;2. Quels sont les axes des notre stratégie vers un Québec souverain?&lt;br /&gt;3. Comment concevoir l’intégration citoyenne dans le Québec d’aujourd’hui et le&lt;br /&gt;Québec souverain que nous voulons construire?&lt;br /&gt;4. Quelles institutions politiques voulons-nous construire pour le Québec?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le Québec et son peuple, la nation québécoise, doit disposer de tous les pouvoirs nécessaires à son plein développement aux plans social, économique, culturel et politique, ce qui lui est refusé dans le cadre fédéral. Québec solidaire opte donc pour la souveraineté. Sans être une garantie, elle est un moyen de fournir au Québec les outils nécessaires pour réaliser son projet de société et s’épanouir pleinement comme peuple. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« L’exercice démocratique doit donc être repensé pour encourager la participation des citoyennes et des citoyens, y compris les personnes plus exclues ou marginalisées, aux choix de société. C’est ce que nous appelons la démocratie participative. (…)La démocratie représentative doit également faire l’objet d’un grand ménage pour faire davantage place à la transparence, à l’imputabilité et à l’intégrité. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nous considérons les Autochtones comme des peuples à part entière et nous voulons que soient reconnus, y compris par des ententes formelles, leurs droits ancestraux et territoriaux. Nous prônons des relations d’égal à égal, de nation à nation, avec les dix peuples amérindiens et le peuple inuit pour en arriver à une gestion partagée du territoire et des ressources. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« (…) un Québec moderne, diversifié, pluraliste et inclusif. Ce Québec est bâti sur l’apport d’une importante majorité francophone, mais aussi d’une communauté anglophone aux droits historiques reconnus. Il s’enrichit aussi, et depuis longtemps, de la contribution de personnes appartenant à différentes communautés issues de l’immigration dont il faudra favoriser la participation pleine et entière au monde du travail de même qu’à la vie sociale et politique. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2570932953477108133-7743098247671061320?l=qshm.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://qshm.blogspot.com/feeds/7743098247671061320/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2570932953477108133&amp;postID=7743098247671061320' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2570932953477108133/posts/default/7743098247671061320'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2570932953477108133/posts/default/7743098247671061320'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://qshm.blogspot.com/2008/09/comment-construire-un-qubec-dmocratique.html' title='Comment construire un Québec démocratique, pluraliste et souverain?'/><author><name>Québec Solidaire Hochelaga-Maisonneuve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11532171933134093821</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
